Dès son berceau, l'enfant est secoué par les orages secrets de la haine et de l'amour.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Ma chérie, je n'ai pas plus de mérite à t'aimer, que les rivières n'en ont à couler, où le feu à brûler : c'est ma nature, c'est mon essence : Je t'aime parce que je t'aime. Je t'adorerais encore, même [...] ► Lire la suite
On est venus cracher notre haine moi et ceux derrière, ma première parole sera la dernière.
- Tu n'as pas déclenché mon côté sombre Blair. - J'apprécie que tu essaies de me remonter le moral, mais j'ai eu ma réponse. - Tu as été l'épisode le plus lumineux que j'ai connu dans ma vie. - Alors [...] ► Lire la suite
Sers-toi de tes rêves pour guérir, aimer ou soulager ceux qui souffrent.
L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux.
L'intensité d'une amitié, ça vous fait une joie pour mille ans, c'est comme un amour, ça vous rentre par le nombril et vous inonde tout entier. Ça ne se mesure pas en mois.
Etre capable de trouver sa joie dans la joie de l'autre : voilà le secret du bonheur.
D'emblée les pères modernes se situent dans l'affectif avec l'enfant. Aimer l'enfant, le dire, en témoigner, constitue une sorte de repère, de mode d'affirmation obligatoire.
L'ambition, l'avarice, l'amour, la haine Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne.
Un seul remède, si l'on en peut user : aimer plus fort qu'on ne souffre.
Les hommes ont mépris pour la religion. Ils en ont haine et peur qu'elle soit vraie.
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
La joie qui a besoin d'une cause, ce n'est pas de la joie, mais du plaisir.
Dans la vie, il faut faire ce qu'on aime et aimer ce qu'on fait.
La cruauté est un geste de servitude : car elle atteste que la barbarie du régime oppresseur est encore présente en nous.
Une vie, deux ans ou trois mois, un amour peut durer tout cela. Mais lorsque tout est fini, il ne faut pas insister.
Donne ton amour à ta femme, mais ton secret à ta mère ou à ta soeur.
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
Le pouvoir s'il est amour de la domination, je le juge ambition stupide. Mais s'il est acte de créateur et exercice de la création alors le pouvoir je le célèbre.
On ne ressuscite pas un amour moribond.
Nous devrions tout simplement aimer mais ne jamais tomber amoureux. Parce que ce qui tombe se brise.
Tous deux, nous partageons un amour entier, attentionné et sincère, puisque rien n'est doux, rien n'est paisible pour l'autre, s'il n'est profitable aux deux.
On doit mieux aimer ses amis pour leurs défauts que pour leurs qualités.
La vérité attend au bout de soi. Et aller au bout de soi, c'est aimer et comprendre.
La joie est notre évasion hors du temps.
La tragédie de l'amour tient à ce qu'il n'échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d'un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
Faut-il condamner Hugo parce qu'il s'est trompé ? Parce qu'il a cru que la connaissance donnée à tous assurerait la moralisation de tous ? Il faut aimer les illusions quand elles sont généreuses. Même si nous devons plus tard nous attrister quant à leur naïveté.
Un premier amour jette dans le coeur de profondes racines qui étouffent jusqu'aux germes des sentiments antérieurs.