Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
La vieillesse et l'enfance se rejoignent par des chemins mystérieux tandis que la jeunesse et l'âge mûr sont toujours dans des directions opposées.
Le christianisme a enrichi la scène érotique du hors-d'oeuvre de la curiosité et l'a gâtée par l'entremets du remords.
Lorsque circulent dans un pays deux monnaies dont l'une est considérée par le public comme bonne et l'autre mauvaise, la mauvaise chasse la bonne.
Si une femme ne veut pas être handicapée par son intelligence, elle doit prendre bien soin de la dissimuler derrière un audacieux décolleté.
Le nombre se révèle à l'art par le rythme, qui est le battement du cÏur de l'infini.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à se laisser apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
La mort n'est que la mort ; on ne signifie rien par sa mort mais on la subit.
L'école est là pour leur donner les moyens de penser par eux-mêmes, pour leur apprendre à faire la différence entre Madame Bovary et un bon compte-rendu de fait divers dans un journal, entre Antigone et Harry Potter.
Qui a été piqué par un serpent, le voit partout ramper à chaque instant.
On est jamais si bien servi que par sa mère.
La jalousie est à coup sûr le plus fort agent de dépravation par les images dont elle obsède l'esprit.
On commence par vouloir le plus grand bien, on finit par souhaiter le moindre mal.
De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
Tout homme a droit à vingt-quatre heures de liberté par jour.
Avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d'en assumer la responsabilité.
Si nous ne voyions autour de nous que des gens joyeux, la gaieté finirait par devenir d'une tristesse désespérante.
La loi est un sandwich qui se fait manger par les deux bouts. Le premier bout est l'Europe. L'autre bout, la régulation.
Les profs, en classe ils devenaient tellement fous qu'ils essayaient d'inventer des armes pour nous stopper. Vous vous rappelez du carnet de correspondance des élèves ? Plus t'avais de mots dedans, plus t'étais un gangster ! Enfin, t'étais un gangster, jusqu'à ce que tu doives le faire signer par tes parents...
S'asseoir à l'ombre par un beau jour et contempler la verdure est le rafraîchissement le plus parfait.
Les règlements sont faits pour les soldats et non pour les guerriers ; la bataille se rit du code, elle en exige un nouveau, innové par elle et pour elle et qui disparaît dès qu'elle est terminée.
Est ressenti père, par l'enfant petit, l'homme qui rend maman plus heureuse. Tout géniteur n'est pas un père. C'est l'homme qui donne plus de sécurité à maman lorsqu'il est présent que quand il n'est pas là. C'est celui dont elle s'inquiète s'il est absent plus que d'une autre personne tierce familière qu'il voit autour d'elle.
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
Quand on se croit destiné à produire de grandes choses, il est difficile de ne pas les laisser pressentir : le boisseau a toujours des fentes par où passe la lumière.
L'herbe craint la gelée blanche, la gelée blanche craint le soleil ; si l'homme est méchant, il sera affligé par un autre méchant.
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis.
La caresse d'une mère, une belle promenade, des heures émerveillées par des récits heureux agissent sur toute l'existence.
La vie d'un homme se termine parfois par la mort d'un autre.
Les gens fuient par divers moyens : certains prennent un verre, ou deux bouteilles, ou une bouteille de plongée...
La joie, me vient de souffrir par moi-même, parce que je le veux.
Massage : Malaxage de chairs gratuit ou tarifé selon qu'il est pratiqué par amour ou sur ordonnance.
Toutes les religions sont fausses par la surface qui est le dogme, et vraies par le fond qui est Dieu.
Ceux qui veulent combattre l'usage par la grammaire se moquent.
La consolation du vieillard, c'est de multiplier le plaisir qu'il prend par le dégoût qu'il inspire.
C'est par les robes décolletées que s'évapore peu à peu la pudeur des femmes.
Les meilleures déclarations sont celles auxquelles on ne comprend rien et que par conséquent, personne, par la suite, ne pourra vous reprocher.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
Une force moyenne s'exprime par la violence, une force suprême s'exprime par la légèreté.
Les amants et les maris ne doivent pas trop rester dehors. J'ai connu des absents qui avaient tort quatre fois par jour.
La véritable force commence par la sagesse.
C'est ça la vie. Prendre les problèmes un par un, ne pas trop exiger, toujours faire de son mieux.
Un miracle n'arrive que par l'acte de foi qui l'appelle.
Avoir des relations sexuelles à quatre-vingt-treize ans, c'est un peu comme essayer de remplacer une canne de billard par une corde.
Il faut oser. Celui qui n'ose pas se condamne à être dévoré par la crainte.
Il est très surprenant que les richesses des gens d'Eglise aient commencé par le principe de pauvreté.
On connaît par les fleurs l'excellence du fruit.
Il y en a bien qui croient mais par superstition. Il y en a bien qui ne croient pas, mais par libertinage.
Je ne suis intimidée par personne. Tout le monde est fait avec deux bras, deux jambes, un ventre et une tête. Pensez juste à ça.
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] ► Lire la suite