Qui ne sait pas lire et vit avec un dollar par jour, ne ressentira jamais les bienfaits de la mondialisation.
Chaque homme aspire à poursuivre son rêve. Chaque homme est torturé par ce rêve, mais le rêve donne un sens à sa vie. Même si le rêve ruine sa vie, l'homme ne peut se permettre de le laisser derrière lui. [...] ► Lire la suite
Enfin, Kurt, vous savez que ça n'est pas juste, avouez-le. Ou alors, si c'est par rapport à moi, dites-le carrément. D'accord, y a 16 ans de ça, j'ai fait la plus grosse bêtise de ma vie. J'ai TRICHÉ ! J'ai été [...] ► Lire la suite
La civilisation est quelque chose d'imposé à une majorité récalcitrante par une minorité ayant compris comment s'approprier les moyens de puissance et de coercition.
Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger. Il ne s'agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté [...] ► Lire la suite
Traitez bien la terre, elle ne vous a pas été donnée par vos parents, elle vous a été prêtée pour vos enfants.
A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?
Les hommes sont comme les chiffres, ils n'acquièrent de la valeur que par leur position.
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
Je possède ce don d'observation appelé vulgairement cynisme par ceux qui en sont dépourvus.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
La première moitié de notre vie est gâchée par nos parents, et la seconde par nos enfants.
La guerre joue un rôle dans l'organisation du monde par Dieu... Sans la guerre, le monde sombrerait dans le matérialisme.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
La vie humaine commence par l'autre côté du désespoir.
La mémoire est une reconstruction du passé par l'intelligence.
Sans pardon, la vie est gouvernée par un parcours sans fin de ressentiment et de vengeance.
Il faut garder la forme. Ma grand-mère a commencé à marcher sept kilomètres par jour à soixante ans. Elle en a aujourd'hui quatre-vingt-dix-sept, et on ne sait absolument pas où elle est.
C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.
Une femme est fidèle à son mari. Une autre est infidèle au sien deux fois par semaine. En moyenne, ces deux femmes trompent leur mari une fois par semaine.
Pour ce qui est de l'argent, il viendra bien : si nous cherchons d'abord le royaume de Dieu, le reste sera donné par surcroît.
La maman est aux anges par définition, attitude que personne ne peut critiquer.
Les États-Unis semblent être destinés par la providence à affliger l'Amérique de misère au nom de la liberté
Personne ne sort de son lit pour dormir par terre.
Je construirai un grand, grand mur à la frontière sud et je le ferai financer par le Mexique.
Il faut commencer par les choses de Dieu, il faut faire ses affaires, il fera les nôtres.
Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. [...] ► Lire la suite
Si haut qu'on monte, on finit toujours par des cendres.
Si Superman est tellement malin, pourquoi est-ce qu'il met son slip par dessus son pantalon ?
- Le code change un milliard de fois par seconde. - Et vous pouvez l'ouvrir ? - En théorie je ne peux pas l'ouvrir. Dans la pratique... non plus.
Ces gens qui ne se rappellent à notre souvenir que par des lettres de deuil.
Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.
C'est par l'affection que nous manifestons à notre prochain que nous pouvons juger de la vérité et de la sincérité de notre véritable amour pour lui.
L'homme se distingue avant tout du reste de la nature par une couche glissante et gélatineuse de mensonge qui l'enveloppe et le protège.
Une rengaine, c'est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux.
Quand le peuple perd l'espoir, sa colère finit toujours par s'exprimer.
Un père qu'on voit rarement, auquel on pense rarement, c'est encore quelque chose au-dessus de soi ; et c'est doux de sentir quelqu'un qui est plus haut, qui peut être un protecteur, qui nous est supérieur par l'âge, la raison, la responsabilité.
Dans 20 ans, tu seras plus déçu par les choses que tu n'as pas faites que par celles que tu auras faites. Alors, sors des sentiers battus. Mets les voiles. Explore. Rêve. Découvre.
C'est par la séparation qu'on évalue la force des liens.
Un peu de santé par-ci, par-là, c'est pour le malade le meilleur remède.
Les diplomates ne sont utiles que par beau temps. Dès qu'il pleut, ils se noient dans chaque goutte.
Personne t'apprend à penser par toi-même, la réponse est dans la question.
La vie n'est désormais plus conçue par la morale : elle veut l'illusion, elle vit d'illusion.
Les enseignants ouvrent les portes mais vous devez entrer par vous-même.
Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.
La réflexion est, par excellence, la force antagoniste de la routine, et la routine est l'obstacle aux progrès nécessaires.
Le vert des Verts correspond, comme par hasard, au vert de l'islam.
Les institutions passent par trois périodes : celle des services, celle des privilèges, celle des abus.
L'amour et la tolérance sont la seule réponse au problème de la vie. Ce précepte, très simple, et infiniment difficile à appliquer, peut être accepté, compris par quiconque, croyant ou non-croyant. C'est la seule voie.
Faites le bien par petits bouts, là où vous êtes. Car ce sont ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde.