Qui ne sait pas lire et vit avec un dollar par jour, ne ressentira jamais les bienfaits de la mondialisation.
Redouté par les uns et adulé par les autres, le réseau des réseaux présente un double visage : ce peut être à la fois un danger et un vecteur de liberté.
Pour ce qui est de l'argent, il viendra bien : si nous cherchons d'abord le royaume de Dieu, le reste sera donné par surcroît.
Par le téléphone ne passe que l'anodin ou le tragique, le bavardage indéfini ou la mort abrupte. Entre les deux, rien.
L'immoralité est un mythe inventé par les honnêtes gens pour expliquer la curieuse attirance qu'exercent les autres.
L'homme qui mange sans travailler finit par mourir sans maladie.
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
L'être humain n'est pas loin de se montrer désespérant. Il est toujours attiré par la médiocrité.
L'Occident ne mesure pas toujours la haine que lui vouent des peuples humiliés et offensés par sa prospérité, son passé impérial, son présent dominateur, son appui à des régimes féodaux corrompus.
L'amour commence par un sourire, grandit avec un baiser, et meurt d'une larme.
J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence.
Je possède ce don d'observation appelé vulgairement cynisme par ceux qui en sont dépourvus.
Tout homme a besoin de s'attacher à une bouée spirituelle ou superstitieuse, tourmenté qu'il est par le mystère de l'inconnu, notamment celui du secret de la mort.
La vérité ne blesse pas par elle-même. Elle fait mal car elle brise une illusion.
L'amour s'éteint par le bien qu'il souhaite, L'amant alors se comporte en époux. Ne saurait-on établir le contraire Et renverser cette maudite loi ?
L'amitié n'a de sens que si elle prête à se prouver par un sacrifice.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
La civilisation est quelque chose d'imposé à une majorité récalcitrante par une minorité ayant compris comment s'approprier les moyens de puissance et de coercition.
Le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images.
Écrire ce n'est pas raconter des histoires, c'est raconter une histoire et son absence, c'est raconter une histoire qui en passe par son absence.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
La mémoire est une reconstruction du passé par l'intelligence.
Les hommes ne disent que des bêtises quand ils parlent des femmes. Par contre les femmes ne disent pas toujours des sottises quand elles parlent des hommes.
La punition est un droit par rapport au criminel lui-même.
L'orgueil, l'éternel orgueil, le besoin de briller et d'étonner le monde par des mérites que l'on n'a pas !
Si haut qu'on monte, on finit toujours par des cendres.
Un mariage d'amour, c'est-à-dire fait par amour, y serait considéré comme une preuve de vice.
De même qu'un roc massif n'est pas ébranlé par la tempête, ainsi le sage n'est pas agité par le blâme ou la louange.
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] ► Lire la suite
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l'annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.
Si Superman est tellement malin, pourquoi est-ce qu'il met son slip par dessus son pantalon ?
Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d'avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique. [...] On a déjà [...] ► Lire la suite
L'homme est soumis à l'obligation de se laisser guider dans toutes ses actions par des considérations morales.
Célia c'est l'équivalent en femme de la rue aux dimensions idéales. On est pas longtemps sur terre alors forcément au début on a envie de vivre dans cette rue là... J'aurais adoré passer des heures à regarder une fille comme [...] ► Lire la suite
Nous ne percevons, pratiquement, que par le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Qui a été mordu par un serpent évite les hautes herbes.
Nos ancêtres sont nos enfants, par un trou dans le mur nous les regardons jouer dans leur chambre, et ils ne peuvent pas nous voir.
Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations : Judas, par exemple, avait des amis irréprochables.
La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre vanité.
C'est par la séparation qu'on évalue la force des liens.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
Le vert des Verts correspond, comme par hasard, au vert de l'islam.
- Je n'ai qu'une chose à te dire et c'est extrêmement important alors je t'en prie écoute moi. C'est juste que je suis certaine maintenant que ça... que ça ne passera pas comme ça, c'est toujours là. J'arrive pas, j'arrive [...] ► Lire la suite
"Il n'y a pas de fumée sans feu." Si, celle produite par les fumigènes de la presse, télévisée et autre.
- Le code change un milliard de fois par seconde. - Et vous pouvez l'ouvrir ? - En théorie je ne peux pas l'ouvrir. Dans la pratique... non plus.
Le bon ton ne serait-il point de faire semblant de faire par passion ce que l'on fait par intérêt ?
Le patriotisme, ce sont des actions nobles provoquées par un grand enthousiasme et si l'on se contente d'y réfléchir ou d'en parler, cela ne sert à rien !
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.
C'est par le malentendu universel que tout le monde s'accorde.