Il n'y a pas de récompense plus délicieuse, pas de plaisir plus exquis que de faire connaître et acclamer son travail par ceux dont les applaudissements font honneur.
Qu'on ne l'oublie pas, le socialisme, le vrai, a pour but l'élévation des masses à la dignité civique, et pour préoccupation principale, par conséquent, l'élaboration morale et intellectuelle.
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature.
Une mère devient une véritable grand-mère le jour où elle ne remarque plus les erreurs de ses enfants, étant émerveillée par ses petits-enfants.
Ce n'est que par la prudence, la sagesse et la dextérité que les grands buts sont atteints et les obstacles surmontés. Sans ces qualités rien ne réussit.
On ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multiplierez par deux. Mais si vous l'affrontez rapidement et sans vous dérober, vous le réduirez de moitié.
L'âge ne veut rien dire quand on est passionné par quelque chose.
La fonction de l'artiste est fort claire : il doit ouvrir un atelier, et y prendre en réparation le monde, par fragments, comme il lui vient.
Etre radical, c'est prendre les choses par la racine. Et la racine de l'homme, c'est l'homme lui-même.
La montagne et l'eau finiront par se rencontrer.
N'attribuez jamais à la méchanceté ce qui s'explique adéquatement par la bêtise.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] ► Lire la suite
Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés.
La force d'une armée, comme la quantité de mouvement en mécanique, s'évalue par la masse multipliée par la vitesse.
A force de provoquer le diable, on finit par le devenir.
La science remplace du visible compliqué par de l'invisible simple.
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
Dans notre monde d'aujourd'hui, la Terre est devenue trop fragile par la méchanceté des hommes.
Les hommes sont si nécessairement fous, que ce serait être fou, par un autre tour de folie, de n'être pas fou.
À peine idéalismes, rêves, belles espérances ont-ils le temps de germer en nous, qu'ils sont aussitôt atteints et totalement dévastés par l'épouvante de la réalité.
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
La beauté réelle finit où commence l'expression intellectuelle. L'intelligence est, par sa nature, une sorte d'hypertrophie ; elle détruit fatalement l'harmonie d'un visage.
Parler est le plus moche moyen de communication. L'homme ne s'exprime pleinement que par ses silences.
On est jamais excusable d'être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu'on l'est ; et le plus irréprochable des vices est de faire le mal par bêtise.
Quand les peuples cessent d'estimer, ils cessent d'obéir. Règle générale : les nations que les rois assemblent ou consultent commencent par des voeux et finissent par des volontés.
Croire que tout est privé et tout garder pour soi finit par tuer une relation.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
Qui d'entre vous peut, par son inquiétude, prolonger tant soit peu son existence ?
L'originalité consiste à revenir à l'origine. Ainsi, l'originalité signifie revenir, par ses ressources, à la simplicité des premières solutions.
Il y a deux manières de passionner la foule au théâtre : par le grand et par le vrai. Le grand prend les masses, le vrai saisit l'individu.
Le vrai révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d'amour.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Par la sueur de notre front, et la force de nos bras, et le courage de notre coeur ; Chers amis, hissez nos couleurs.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.
Les grandes choses peuvent se manifester par de petits signes.
La vie n'est pas mesurée par les respirations que l'on prend mais par les moments qui vous coupent le souffle.
La force ne vient pas de gagner. Vos luttes développent vos points forts. Quand vous passez par des difficultés et que vous décidez de ne pas renoncer, c'est ça la force.
Il se mit à faire plus noir que dans le cul d'un taureau par une nuit sans lune.
Les femmes deviennent par amour tout-à-fait ce qu'elles sont dans l'idée des hommes dont elles sont aimées.
L'homme courageux reste enthousiaste, même dans une situation désespérante; le lâche, écrasé par les incertitudes de l'existence, perd le goût de vivre.
Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.
La mort devient réelle quand elle commence à pénétrer à l'intérieur de l'homme par les fissures du vieillissement.
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] ► Lire la suite
Le succès est un état d'esprit. Si vous voulez réussir, commencez par penser à vous en tant que gagnant.
Ne te laisse pas atteindre par les paroles d'autrui, car elles ne sont que le reflet de leur propre réalité. Leurs mots ne sont que le miroir de leurs maux.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] ► Lire la suite
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
Si j'étais directeur d'école, je me débarrasserais du professeur d'histoire et je le remplacerais par un professeur de chocolat ; mes élèves étudieraient au moins un sujet qui les concerne tous.
Une jolie femme est anglaise par la tête, hollandaise par le corsage, française par la ceinture.