Le vrai révolutionnaire est guidé par de grands sentiments d'amour.
Une mère devient une véritable grand-mère le jour où elle ne remarque plus les erreurs de ses enfants, étant émerveillée par ses petits-enfants.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
La force d'une armée, comme la quantité de mouvement en mécanique, s'évalue par la masse multipliée par la vitesse.
N'attribuez jamais à la méchanceté ce qui s'explique adéquatement par la bêtise.
Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.
La montagne et l'eau finiront par se rencontrer.
L'âge ne veut rien dire quand on est passionné par quelque chose.
Va toujours par le chemin le plus court, et le plus court est le chemin tracé par la nature.
Ce n'est que par la prudence, la sagesse et la dextérité que les grands buts sont atteints et les obstacles surmontés. Sans ces qualités rien ne réussit.
Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés.
Penser que la vie humaine ne peut être régie que par la raison, c'est nier la possibilité même de la vivre.
Qu'on ne l'oublie pas, le socialisme, le vrai, a pour but l'élévation des masses à la dignité civique, et pour préoccupation principale, par conséquent, l'élaboration morale et intellectuelle.
Etre radical, c'est prendre les choses par la racine. Et la racine de l'homme, c'est l'homme lui-même.
On ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multiplierez par deux. Mais si vous l'affrontez rapidement et sans vous dérober, vous le réduirez de moitié.
Toi seule es toute ma joie, tout mon bonheur, toute ma vie ; je ne vaux que par toi et pour toi.
Il n'y a guère de gens plus aigres que ceux qui sont doux par intérêt.
La science remplace du visible compliqué par de l'invisible simple.
Ne te laisse pas atteindre par les paroles d'autrui, car elles ne sont que le reflet de leur propre réalité. Leurs mots ne sont que le miroir de leurs maux.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] ► Lire la suite
L'amour est comme une blessure à la tête. Ça donne le vertige, on croit qu'on va mourir mais on finit par guérir... en principe.
L'originalité consiste à revenir à l'origine. Ainsi, l'originalité signifie revenir, par ses ressources, à la simplicité des premières solutions.
A force de provoquer le diable, on finit par le devenir.
Les hommes sont si nécessairement fous, que ce serait être fou, par un autre tour de folie, de n'être pas fou.
Quand les peuples cessent d'estimer, ils cessent d'obéir. Règle générale : les nations que les rois assemblent ou consultent commencent par des voeux et finissent par des volontés.
Dans notre monde d'aujourd'hui, la Terre est devenue trop fragile par la méchanceté des hommes.
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
Pourquoi une maternité ne serait-elle pas mal venue ? Pourquoi la naissance d'une mère par la venue de l'enfant ne serait-elle pas ratée elle aussi ?
Le désir est l'essence même de l'homme, c'est à dire l'effort par lequel l'homme s'efforce de persévérer dans son être.
Il y a deux manières de passionner la foule au théâtre : par le grand et par le vrai. Le grand prend les masses, le vrai saisit l'individu.
Parler est le plus moche moyen de communication. L'homme ne s'exprime pleinement que par ses silences.
La stratégie est l'art d'utiliser le temps et l'espace. Je suis moins préoccupé par la suite que par la première. L'espace que nous pouvons récupérer, le temps perdu jamais.
On est jamais excusable d'être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu'on l'est ; et le plus irréprochable des vices est de faire le mal par bêtise.
À peine idéalismes, rêves, belles espérances ont-ils le temps de germer en nous, qu'ils sont aussitôt atteints et totalement dévastés par l'épouvante de la réalité.
Il se mit à faire plus noir que dans le cul d'un taureau par une nuit sans lune.
La mort devient réelle quand elle commence à pénétrer à l'intérieur de l'homme par les fissures du vieillissement.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.
C'est par le réel qu'on vit ; c'est par l'idéal qu'on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l'homme existe.
Qui d'entre vous peut, par son inquiétude, prolonger tant soit peu son existence ?
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
Croire que tout est privé et tout garder pour soi finit par tuer une relation.
Par la sueur de notre front, et la force de nos bras, et le courage de notre coeur ; Chers amis, hissez nos couleurs.
Le capitalisme est le racket légitime organisé par la classe dominante
La vie n'est pas mesurée par les respirations que l'on prend mais par les moments qui vous coupent le souffle.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] ► Lire la suite
Les grandes choses peuvent se manifester par de petits signes.
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] ► Lire la suite
Une jolie femme est anglaise par la tête, hollandaise par le corsage, française par la ceinture.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
L'homme courageux reste enthousiaste, même dans une situation désespérante; le lâche, écrasé par les incertitudes de l'existence, perd le goût de vivre.