La science remplace du visible compliqué par de l'invisible simple.
Les touristes, en général, se renseignent auprès des autres touristes, qui ne connaissent guère mieux leur chemin. Cela complique toujours tout. Surtout quand on ne parle pas la même langue.
La science ne doit plus être exclusive mais faire partie intégrante de la culture.
La science bien digérée n'est que du bon sens et de la raison.
En science comme ailleurs, l'inertie intellectuelle, la mode, le poids des institutions et l'autoritarisme sont toujours à craindre.
L'existence n'est qu'un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu'est la vie.
De conin, qui signifiait lapin en vieux français mais désignait également le sexe féminin, ne demeure que le con. On a remplacé lapin par chatte. Le sexe est devenu carnivore.
Les plus riches ont remplacé le besoin par les besoins.
Je crois que plus la science est étudiée à fond, plus elle nous éloigne de tout ce qui est comparable à l'athéisme.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Il me semble en effet qu'une des causes principales de l'erreur en sociologie réside dans un rapport incontrôlé à l'objet. Ou plus exactement dans l'ignorance de tout ce que la vision de l'objet doit au point de vue, c'est-à-dire à la position occupée dans l'espace social et dans le champ scientifique.
Les démocraties ont remplacé le faste par le luxe.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Ce n'est pas compliqué de faire rêver les hommes. Le plus dur, c'est de les garder.
La psychologie comme science a ses limites, et de même que la conséquence logique de la théologie est le mysticisme, ainsi la conséquence ultime de la psychologie est l'amour.
La science de l'homme est devenue la plus nécessaire de toutes les sciences.
La science toujours progresse et jamais ne faillit, toujours se hausse et jamais ne dégénère, toujours dévoile et jamais n'occulte.
La morale est une éthique des corps pris pour autre chose que ce qu'ils sont.
La science ? Après tout, qu'est-elle, sinon une longue et systématique curiosité ?
Les jeunes, de nos jours, ne sont plus équipés pour un monde qui, pour l'essentiel, est d'une complexité technique bien supérieure à la formation que leur assure l'école. Personne ne reçoit plus les armes nécessaires pour s'en sortir, s'élever et trouver une structure qui permet de s'insérer dans un monde chaque jour plus cataclysmique.
Les catégories binaires sont dangereuses parce qu'elles effacent la complexité du réel au profit des schémas simplistes et contraignants.
Informatique : Alliance d'un science inexacte et d'une activité humaine faillible.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
La cuisine est devenue un art, une science noble ; les cuisiniers sont de gentilshommes.
La science ne consiste pas seulement à savoir ce qu'on doit ou peut faire, mais aussi à savoir ce qu'on pourrait faire quand bien même on ne doit pas le faire.
Un jour viendra peut-être - qui sait si ce n'est pas aujourd'hui ? - où la science reprendra sa place normale : source de sagesse et non de puissance, à l'égal de la musique et de la poésie.
La science des occasions et des temps est la principale partie des affaires.
La vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.
Quand une science est à bout d'arguments, elle élargit son vocabulaire.
L'aspect le plus triste de la vie en ce moment est que la science accumule les connaissances plus rapidement que la société n'acquiert la sagesse.
On doit posséder la science d'une manière qu'on puisse la faire paraître quand on veut.