Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.
A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide, mais le couvert reste mis.
La sélection sexuelle... dépend de l'ardeur, du courage, de la rivalité des mâles autant que du discernement, du goût et de la volonté de la femelle.
Nos désirs vont s'interférant et, dans la confusion de l'existence, il est rare qu'un bonheur vienne justement se poser sur le désir qui l'avait réclamé.
La notion de liberté n'est pas une notion, c'est une nostalgie de la mémoire.
Ce n'est pas seulement en s'abstenant d'agir que l'homme accède à la liberté de non-agir ; ce n'est pas uniquement en renonçant qu'il s'élève à la perfection.
La liberté se paye sans doute de désordre, mais l'on en meurt moins que de servitude.
La liberté est à la fois le plus grand cadeau que vous recevez du succès et le plus grand tribut que vous devez lui payer en retour.
Le désir est la racine de la souffrance, la méditation est la clé de la libération.
Le plaisir de la table est de tous les âges, de toutes les conditions, de tous les pays et de tous les jours.
Vous avez gagné la plus grande bataille de l'histoire et sauvé la cause la plus sacrée, la liberté du monde.
C'est alors la vision panoramique du réel qui est la vérité et qui donne toute sa satisfaction à l'esprit.
Le meurtre, chez l'homme, c'est tout près, c'est juste sous la peau, frémissant, c'est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n'est qu'une figure du désir : c'est l'envie de vous le faire passer.
Il n'y a de bonheur au monde que dans le sentiment de la force uni à celui de la puissance.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
Affaires d'abord ; plaisir ensuite.
Il faut et il suffit, pour qu'il y ait souveraineté, que soit effectivement présente une certaine volonté radicale qui fait qu'on veut vivre même lorsqu'on ne le peut pas sans la volonté d'un autre.
Il y a une part de folie dans ce désir ardent de quelque chose de beau.
Le besoin sexuel est le plus violent de nos appétits : le désir de tous nos désirs.
La liberté politique signifie l'absence de coercition d'un homme par ses semblables.
L'excès des impôts conduit à la subversion de la justice, à la détérioration de la morale, à la destruction de la liberté individuelle.
La vie du désir n'a aucune raison de vieillir.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
Qu'est-ce que l'amour ? Le sentiment d'unité renforcé par les brisures.
L'unique liberté des peuples est celle de changer de maîtres.
Les âmes communes n'apprennent le sentiment de la justice que lorsqu'elles ont eu des déboires.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
Il est pourtant des choses du temps jadis qui te manquent, même si tu n'as aucun désir de voir revenir ces jours anciens.
C'est le bulletin de vote ou la balle, la liberté ou la mort, la liberté pour tous ou la liberté pour personne.
Le calcul que vous trouvez si mauvais est pourtant celui de toutes les passions. Des années entières de poursuite, pour la jouissance d'un moment.