On ne force pas une curiosité, on l'éveille.
La richesse n'est pas la quantité d'argent qu'on a mais la façon dont on l'utilise.
La méthode, c'est le chemin, une fois qu'on l'a parcouru.
Le printemps, c'est tout un poème. On en parle, on le pratique, on l'attend...
L'oiseau qui chante ne sait pas si on l'entendra.
C'est certainement un des principes les plus importants et les efficaces de la stratégie que de mettre séance tenante à profit un succès de quelque manière qu'on l'ait conquis, autant que les circonstances le permettent, car tous les efforts que [...] ► Lire la suite
La médiocrité vient sans qu'on l'appelle ; la qualité, il faut la vouloir violemment.
Quand une femme est fidèle, on l'admire ; mais il y a des femmes modestes qui n'ont pas la vanité de vouloir être admirées.
On oublie le prix qu'on a payé une chose ; on oublie le temps pendant lequel on l'a impatiemment attendue ; mais on se souvient des services qu'elle vous a rendus ou refusés. Car le prix ne se paie qu'une [...] ► Lire la suite
Quand on aime quelqu'un, on l'aime malgré ses défauts. Quand on aime quelqu'un, on l'aime avec ses défauts.
Il faut aussi accepter de passer par des moments où l'on est incapable d'être créatif. Plus on l'accepte sincèrement, plus ces moments passent vite.
Si la femme accomplit de grandes choses, on l'admire plus que l'homme, parce qu'on ne s'y attendait pas de sa part.
Je suis libre tous les jours, je me sens dans ma tête totalement libre et mes choix se font complètement par conviction. La liberté, on l'a en soi.
Rien n'arrive dans la vie ni comme on le craint, ni comme on l'espère.
En France, on est toujours en train de voter. Et quand on vote pas, ils nous sondent... non, avec des journaux. Remarquez, le résultat est le même : on l'a un peu dans le cul.
On n'arrive à aimer quelqu'un qu'une fois qu'on l'a compris... mais on ne peut comprendre quelqu'un tant qu'on a pas choisi de l'aimer !
On est ordinairement maître de donner à ses enfants ses connaissances ; on l'est encore plus de leur donner ses passions.
Qu'importe la robe ! Que regarde-t-on ? L'écrin qui contient le diamant ?
Le but de la science est de prévoir et non, comme on l'a dit souvent de comprendre.
On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable.
Le but, c'est d'être heureux. On n'y arrive que lentement. Il y faut une application quotidienne. Quand on l'est, il reste beaucoup à faire : à consoler les autres.
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ?
L'amour est un oiseau rebelle Que nul ne peut apprivoiser, Et c'est bien en vain qu'on l'appelle S'il lui convient de refuser.
La chance, c'est comme le Tour de France : on l'attend longtemps et ça passe vite.
On ne renie pas son enfance ; on l'enfouit au fond de son coeur, et l'ombre portée, l'ombre magique devient un symbole.
A quoi il sert Cet amour qui est en nous Si c'est pour personne A qui on l'avoue.
S'irriter d'un reproche, c'est reconnaître qu'on l'a mérité.
On oublie sa faute quand on l'a confessée à un autre, mais d'ordinaire l'autre ne l'oublie pas.
Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
La vie est peut-être un mensonge, une farce qui a mal tourné parce qu'on l'a prise au sérieux.
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.
La nature, on l'explique ; la vie de l'âme, on la comprend.
Quand elle n'affecte qu'un seul côté du cou, la raideur est torticolis. Mais lorsque elle se manifeste des deux côtés, on l'appelle maintien militaire.
Le moins mauvais système politique est celui qui permet aux citoyens de choisir l'oligarchie qui les gouvernera. On l'appelle généralement la démocratie.
La guerre est comme la fièvre typhoïde ; il faut la fuir, mais si on l'attrape, il faut lutter.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Il ne faut pas avoir peur de la vie. Quand elle menace, on l'affronte...
On n'est jamais aussi bon qu'on le craint ni aussi méchant qu'on l'espère.
Etre con est tout à fait supportable tant qu'on l'est suffisamment pour ne pas savoir qu'on l'est.
Robert Langdon : [Représentant un pic avec ses deux mains] Voici l'emblème originel du masculin, un phallus rudimentaire. Sophie Neveu : Ooooh ! Droit au but. Sir Leigh Teabing : Oui très juste. Robert Langdon : On l'appelle communément la lame ; [...] ► Lire la suite
- Croyez-moi, j'ai le bras long ! - Et nous, on l'a musclé !
Les fées nous échappent. Elles sont radieuses et on ne peut les saisir, et, ce qu'on ne peut pas avoir, on l'aime éternellement.
Le rire se termine vite. L'émotion, on l'emmène avec soi. C'est un peu pareil qu'entre faire l'amour et être amoureux.
On n'aime pas son voisin par un simple élan du coeur, on l'aime bien souvent pour avoir une excuse plus tard lorsque fatalement on devra le détester.
Le criquet tient dans le creux de la main, mais on l'entend dans toute la prairie.
Si une femme ferme les yeux quand on l'embrasse, c'est pour mieux voir l'homme par qui elle aimerait être embrassée.
Elle avait un nez si grand que lorsqu'on l'embrassait sur les deux joues, on avait plus vite fait de passer par derrière.
Celui qui sait aimer peut seul savoir combien on l'aime.
Il n'y a qu'une réussite : pouvoir vivre comme on l'entend.