On fait tout ce qu'on veut. Cela se dit quand on l'a fait et qu'on vous a laissé faire.
Je connais des gens heureux qui ont l'air tristes et des gens malheureux qui plaisantent toujours. L'humour est un antalgique, on l'utilise quand on a mal.
Un petit garçon n'a besoin ni de montre ni de calendrier. Il passe à table quand on l'appelle, va se coucher quand on lui dit. Les heures, les jours, les années ne portent pas de numéro.
Quand on l'ignore, ce n'est rien ; quand on le sait, c'est peu de chose.
Vivre ! Mot dérisoire lorsqu'on l'utilise pour désigner la survivance dans la servitude.
La peur n'a de fin que quand on l'assume.
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.
Celui qui demande qu'on lui rase la barbe ne doit pas se fâcher si on l'égratigne.
Une page ne devient blanche que lorsqu'on l'a écrite.
On ne prouve pas Dieu et c'est mal dire qu'on l'éprouve : il nous éprouve !
Le problème de «Voyage au bout de la nuit» de Céline est que ce livre est dangereux. Une fois qu'on l'a lu, qu'est-ce qu'on lit après?
La moindre force, de quelque côté qu'on l'ajoute, fait pencher la balance.
Le dramaturge est ce monsieur qui, lorsqu'on applaudit les comédiens, croit qu'on l'applaudit.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Jeune, on pense à la mort sans l'attendre ; vieux, on l'attend sans y penser.
Divorcer parce qu'on n'est plus amoureuse est aussi stupide que de se marier parce qu'on l'est.
Le sens de soi, et la façon dont on l'associe, est peut-être le cadeau le plus précieux et poétique dans l'arsenal de sa vie et de son métier.
Plus on est de fous, moins on croit qu'on l'est.
La sottise pousse sans qu'on l'arrose.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
Peu importe la manière dont on l'appelle... Le soleil reste le soleil. Sa lumière reste sa lumière.
On ne cherche pas le bonheur, on l'attend.
L'enfance est toujours si près, si nécessaire et tonifiante quand on l'a quittée.
On n'a pas converti un homme parce qu'on l'a réduit au silence.
Bien qu'une beauté mérite qu'on l'adore, Pour en perdre le goût, on n'a qu'à l'épouser.
L'homme ne s'aperçoit pas qu'on l'étouffe, mais en plus il revendique sa famille, son travail, son système politique et la plupart de ses prisons comme autant de formes "d'expression de sa personnalité".
Le sexe des femmes, il est certain qu'on l'a déjà comparé à tout, mais peut-être pas, ou pas assez, à une tuile.
Laissez passer les rêvesCelui de Jacky Chang, celui de Luther King.Que le matin se lèveSur un tout nouveau monde comme on l'imagine.
Quand on distrait le public, on l'aveugle.
Qui parle à besoin du regard des autres pour être sûr qu'on l'entend.
Être libre, c'est croire qu'on l'est !
On l'a cloué,Et sa misère,Sur un mur blanc au grand soleil,Un clou au coeur,Et pour l'exemple,Il a saigné sur le soleil.
Il y a en tout homme deux êtres : lui-même et l'opinion publique.Formée en lui, avec sa pensée, au temps qu'on l'éduquait, sans cesse rappelée à lui, du dehors et du dedans, elle le pénètre, au point qu'il a bien du mal à discerner ce qu'il resterait de lui, elle disparue.
Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise.
Il n'est point ardu de coucher quelque chose sur le papier quand déjà on l'a dans la plume.
On ne peut être fidèle envers les autres que si on l'est d'abord envers soi-même.
Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne, et non parce qu'on l'a prise.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
La carrière artisitique a ceci de particulier qu'elle mord autant qu'elle caresse surtout si on l'embrasse.
C'est bien vrai que les choses tournent rarement comme on l'imaginait... Surtout la voiture qui roulait devant vous et que vous vous apprêtiez à doubler !
On ne sait ce qu'on voulait dire que lorsqu'on l'a dit.
Qui se laisse outrager mérite qu'on l'outrage.
La procréation, bien trop importante pour qu'on l'abandonne au hasard des chromosomes, n'était plus l'affaire du corps.
La raison est femme : on l'entend beaucoup, mais on ne l'écoute guère.
On connaît le prix d'un fortune quand on l'a gagnée et celui d'un ami quand on l'a perdu.
Tous les bons esprits répètent, depuis Bacon, qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique comme il convient à l'état viril de notre intelligence.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne vous gênent plus ?
On est rarement maître de se faire aimer, on l'est toujours de se faire estimer.
Le souvenir est une voix brisée,On l'entend mal, même si on se penche.Et pourtant on écoute, et si longtempsQue parfois la vie passe. Et que la mortDéjà dit non à toute métaphore.
- C'est qui le père ?... Puisque je trouverais ça bizarre que ce soit Finn, vu que tu m'as dit que tu étais vierge quand on l'a fait. Et je sais très bien que vous n'avez pas couché ensemble. - Comment [...] ► Lire la suite