Une page ne devient blanche que lorsqu'on l'a écrite.
Quand tout le monde est bossu, la belle taille devient la monstruosité.
Les révolutions n'ont généralement pour résultat immédiat qu'un déplacement de servitude.
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
Ce n'est pas la charge qui rend celui qui l'exerce plus noble et plus considérable ; mais la charge devient noble et considérable par la bonne conduite de celui qui l'exerce.
Quand on est seul on devient nécessaire.
A tout remettre en question on devient hostile à soi-même, on se prend en dérision, on s'essouffle sur une détermination sans objet.
La variété est la source de tous nos plaisirs, et le plaisir cesse de l'être quand il devient habitude.
Lorsque le fils ou la fille d'un scientifique devient un scientifique, ils disent "Merveilleux ! Merveilleux !" Alors, pourquoi, au nom de Dieu, une mère serait-elle jalouse de voir sa fille devenir un écrivain à succès ?
On ne devient pas un autre homme. Mais en nous et autour de nous, tout change.
C'est grâce à l'héritage jazz que l'homme singe devient l'homme sage.
Le réformateur d'aujourd'hui devient un fardeau pour le réformateur de demain.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
L'apprentissage de la modération devient plus aisé quand on sait que la mort viendra au moindre abus.
Ça devient difficile d'être de gauche. Surtout quand on n'est pas de droite.
Tout engagement génère des compromis, et il est évidemment beaucoup plus facile de rester soi-même en ne faisant rien.
Le temps lorsqu'il est employé dans ses moindres détails devient notre pire ennemi.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.
Il faut être seul pour lire une page que l'on aime.
On reconnaît qu'un garçon devient adulte quand, plutôt que de sortir avec des filles, il préfère s'enfermer avec elles !
Je te signale quand même que c'est toi qui voulait absolument te marier le 12, et que c'est pour ça que j'suis parti à l'autre bout du monde pour divorcer ! Résultat des courses ; retour a paris avec plus de 500 [...] â–º Lire la suite
Pour le paresseux le nuage devient fardeau.
Si tout le monde devient seigneur, qui fera tourner notre moulin ?
L'existence humaine ne devient une véritable souffrance, un enfer que lorsque deux époques, deux cultures, deux religions interfèrent l'une avec l'autre.
Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c'est le contraire, ça ne devient plus que de l'effort et de l'agitation stériles.
Ici, point de hasard, chaque pas mène vers un résultat escompté; l'espoir se mesure au degré de combativité. Ambiance Technicolor, on marche autrement, vers un destin intériorisé, qu'on se fixe malgré soi, sans jamais s'en rendre compte.
Un jour on devient vieux, puis soudain on rajeunit !
Aucun art n'est aussi peu spontané que le mien. Ce que je fais est le résultat de la réflexion et de l'étude des grands maîtres.
Du fou, il devient frère, celui qui se met en colère.
Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code morale qui le glorifie.