Le printemps, c'est tout un poème. On en parle, on le pratique, on l'attend...
Si vous ne savez pas comment prendre soin de vous et de la violence en vous, vous ne pourrez pas prendre soin des autres. Vous devez avoir de l'amour et de la patience avant de pouvoir vraiment écouter votre partenaire [...] ► Lire la suite
La pratique masturbatoire est une véritable usine à fantasmes, un puissant surgénérateur de particules mentales érotiques.
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] ► Lire la suite
Dans l'année, un seul printemps et dans la vie... une seule jeunesse.
L'emportement de la satire est inutile : il suffit de montrer les choses telles qu'elles sont. Elles sont assez ridicules par elles-mêmes.
Le geste de bénédiction ne fait pas dévier le vent froid.
Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
Il y a dans la vie des instants de bonheur qu'aucun poème ne peut résumer.
Pour les daltoniens, le homard est rouge quand il est cru et devient vert quand il est cuit.
On ferait beaucoup l'aumône si l'on avait des yeux pour voir le beau geste que fait la main qui reçoit.
Dieu a créé les gens en technicolor. Dieu n'a jamais fait de différence entre un noir, un blanc, un bleu, un vert ou un rose.
Le printemps ne me laissera plus rester dans cette maison! Je dois sortir et respirer profondément l'air à nouveau.
Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
Le poème de la création ne s'arrête jamais ; mais rares sont les oreilles capables de le capter.
Février trop doux, Printemps en courroux.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne le saurais jamais être;Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
Deux personnes ne lisent pas un poème de la même manière, elles l'interprètent de façon différente, de sorte que le lecteur fait lui-même son oeuvre de création.
Et vers des festins inconnus,elle court à travers l'opale.Dans la brume du soir.Vénus s'allume dans un ciel vert pâle.
Le poème est la communication d'un homme avec lui-même.
Le poème doit être comme l'étoile, qui est un monde et paraît un diamant.
La raison pure est pratique par elle seule et donne à l'homme une loi universelle que nous nommons la loi morale.
Les anciens savaient que la clé des songes est aussi celle de l'équilibre et du bonheur, et recommandaient la pratique de la sieste.
Il est bon qu'un poème soit présenté à la fois à l'oeil et à l'oreille.
Il avait oublié à quel point on se sent vivant, exactement à ce moment-là : quand on sait que c'est en route, et que chaque geste vient confirmer cette impression. Il avait senti ses veines se gonfler d'une euphorie étrange, et caractéristique : la délicieuse ivresse d'avant le premier baiser.
Le printemps est venu : comment, nul ne l'a su.
Le poème est enfant conçu au plus obscur de la nuit, à qui le poète a donné sa propre existence, consciente et inconsciente.
Le fisc est assurément le plus grand des guérisseurs. Il pratique largement "l'imposition" des deux mains.
La cornemuse sonne exactement de la même façon après dix ans de pratique que le premier jour où vous en avez joué.