Le printemps est inexorable.
On mûrit, et la pluie reste accrochée aux branches des arbres qui seront un jour les maîtres du monde. Et heureusement qu'il y a la pluie, elle purifie le temps quand vous avez l'air d'un arc en ciel sinistre, elle débarrasse les rues des armées du silence pour nous laisser danser.
Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie.
S'il n'y avait pas d'hiver, le printemps ne serait pas si agréable : si nous ne goûtions pas à l'adversité, la réussite ne serait pas tant appréciée.
Le pauvre qui opprime les pauvres est semblable à une pluie violente qui apporte la famine.
Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges.
Elle est née des capricesPommes d'or, pêches de diamantDes cerises qui rosissaient ou grossissaientLorsque deux doigts s'en emparaientEt leurs feuilles enveloppantesLa pluie et la rosée.
Moi je t'offrirai Des perles de pluie Venues de pays Où il ne pleut pas.
Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.
Les clous, les sociétés, les sentiments peuvent se rouiller à la longue. Pas ma mère. Elle était un arbre, cerclé dans une cour de prison, mais que le moindre souffle de printemps pouvait faire bourgeonner et fleurir avec luxuriance.
Un homme peut jouir de toutes les saisons de la vie, mais une femme n'a droit qu'au printemps !
L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
Le repentir est le printemps des vertus.
Les peines de jeunesse sont comme les orages de printemps : de courte durée et vite dissipées.
Terre,L'étoffe de la pluie se plaquait sur toi.C'était comme le seinQu'eût rêvé un peintre.
Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu'au printemps !
Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l'homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l'hiver et du printemps ?
Ballade des phrases qui chantent dans l'air du soir de printemps dont je ne sais pas quoi foutre. Mon coeur a pris trop de coups. Il tourne à l'envers.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
L'automne est une mutation, l'hiver une lutte, le printemps un épanouissement.
Après un jour de pluie, un jour de pluie. La séquence logique du temps se manifeste dans le gris du ciel ; toutefois, le soleil se laisse deviner derrière les nuages, et l'homme espère que le beau temps vienne après la pluie et que le soleil dissipe la grisaille des nuages.
Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil.
Tout éclat désagréable a sa pluie de pétales, je suis ainsi, je ne sais pas m'abandonner longtemps à l'affolement ou à la colère, et puis tout cela est dérisoire.
L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir.
Le ciel donne de la pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière. C'est qu'on ne tire d'un vase que ce qu'il contient.
Le printemps ne me laissera plus rester dans cette maison! Je dois sortir et respirer profondément l'air à nouveau.
Il doit y avoir une meilleure façon de faire les choses que nous voulons, une manière qui ne gâche pas le ciel, la pluie ou la terre.
Toute la pluie n'enlève pas la force d'un piment.
L'absence rend le coeur plus tendre et les larmes ne sont que pluie pour faire grandir l'amour.
Intérieure est la peintureSobre la diction du traitVivre c'est l'architectureDu printemps dans les cyprès.Pour descendre avec le cielDans la communion des eauxL'extase est un peu de selLe bonheur a trop de peau.
Règlement du jeu de cricket : Les équipes entrent sur le terrain. L'arbitre siffle et la pluie se met à tomber.