Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu'au printemps !
Ce qui est triste pour les femmes de ma génération, c'est qu'elles n'étaient pas censées travailler si elles avaient une famille. Qu'est-ce qu'elles allaient faire quand les enfants ont grandi - regardez les gouttes de pluie descendre la vitre ?
Ciel rouge le soir, laisse bon espoir.Ciel rouge le matin, pluie en chemin.
L'enfance est opposée à l'âge adulte - fleur et fruit - printemps et automne.
Seule, la mort, à qui est confié le renouvellement sacré des choses, nous promet la paix.
L'homme précoce vit, boit, mange avec les stupides qui l'environnent, mais converse avec l'avenir.
L'homme se tient debout sur ses pattes de derrière pour recevoir moins de pluie et pouvoir accrocher des médailles sur sa poitrine.
Âne qui brait sans fin, pluie le lendemain.
Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges.
Tout éclat désagréable a sa pluie de pétales, je suis ainsi, je ne sais pas m'abandonner longtemps à l'affolement ou à la colère, et puis tout cela est dérisoire.
Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s'en va déposer ses oeufs dans les pendules.
Qu'est-ce que Jérusalem ? Nos lieux saints sont bâtis sur les ruines du temple juif que les romains ont abattu. Les musulmans ont battis leurs lieux de culte sur les vôtres. Qu'y a-t-il de plus sacré ? Le mur ? La mosquée ? Le sépulcre ? Qui est légitime ? Nul n'est légitime. Tous sont légitimes.
Il y a quelque chose de sacré même dans les amours les plus banales, les relations les moins bien assorties, les rencontres les plus brèves. L'instinct bouleverse tout.
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Certains matins de printemps ont une fraîcheur de grenouille.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
La pluie tombe comme nous tombons amoureux : en déjouant les prévisions.
Rien n'est plus sacré que l'intégrité de votre esprit.
Plus tard, quand la bouteille de rosée sautera, et que vous entrerez silencieusement dans les feuilles, et que l'absolu printemps qui se prépare ouvrira son écluse, vous songerez à l'amant de la Porte Albinos qui reposera sur les claies du plaisir, ne demandant qu'à reprendre à Dieu ce que Dieu lui a pris.
La clémence est autant agréable aux hommes qu'une pluie qui vient sur le soir, ou dans l'automne, tempérer la chaleur du jour ou celle d'une saison brûlante, et humecter la terre que l'ardeur du soleil a desséchée.
La pluie mouille le zèbre mais n'efface pas ses rayures.
L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir.
Les hommes doués d'intelligence ont une soif d'éducation semblable à la soif de pluie qu'éprouve un champ de culture.
En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles.
Le printemps ne me laissera plus rester dans cette maison! Je dois sortir et respirer profondément l'air à nouveau.
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
N'est-ce pas la même pluie qui, en sol salin, fait pousser les ronces et les épines et, dans les jardins, éclore les fleurs ?
La gamme complète des arguments exposés dans ce livre est assez radicale, complexe et magnifique. Intercourse est le premier livre que j'ai lu par un auteur, masculin ou féminin, qui affiche une défiance qui soit profondément subversive au sens sacré - extraterrestre.
Chaque jour que Dieu me donne, soirs d'hiver matins d'été, au printemps ou en automne, tu ne m'as jamais quitté. À travers d'autres amours, c'est toujours toi que je fuis ; e n'ai plus assez de jours, e n'ai plus assez de nuits, pour pouvoir t'oublier mon amour.
La colère est comme une pluie torrentielle qui submerge tout sur son passage.
La pluie produit deux phénomènes contradictoires. Elle fait apparaître les escargots et disparaître les taxis.