Je veux connaître les pensées de Dieu ; tout le reste n'est que détail.
La route que nous parcourons dans le temps est jonché des débris de tout ce que nous commencions d'être, de tout ce que nous aurions pu devenir.
Le vin est la partie intellectuelle d'un repas. Les viandes et les légumes n'en sont que la partie matérielle.
Si le monde appartenait à ceux qui se lèvent tôt, il appartient avant tout à ceux qui osent.
Le projet est le brouillon de l'avenir. Parfois, il faut à l'avenir des centaines de brouillons.
Le surréalisme est la surprise magique de trouver un lion dans un placard, là où on était sûr de trouver des chemises.
La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c'est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste.
La guerre est le paradis des soldats et l'enfer des enfants.
La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid.
La nature est éternellement jeune, belle et généreuse. Elle possède le secret du bonheur, et nul n'a su le lui ravir.
Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
C'est pas facile de prendre le risque d'ouvrir son coeur, surtout après une grosse déception... Pourtant, c'est là que la vraie vie commence.
Dans le silence et la solitude, on n'entend plus que l'essentiel.
On peut répandre la lumière de deux façons : être la bougie, ou le miroir qui la reflète.
La France, c'est le français quand il est bien écrit.
Le bonheur n'est pas quelque chose de prêt. Cela vient de vos propres actions.
La colère du vrai croyant ne dure que le temps de remettre son turban en ordre.
Nous naissons, nous vivons, bergère, Nous mourons sans savoir comment ; Chacun est parti du néant : Où va-t-il ? Dieu le sait, ma chère.
N'appelle pas le chat pour mettre d'accord deux oiseaux qui se battent.
Etre en retard est le signe d'une âme négligente, être à l'heure celui d'une âme forte, être en avance est signe de pusillanimité.
Le malade n'a pas d'amis.
La loyauté et la jalousie font la grandeur des chiens et le malheur des saints.
Il n'est pas nécessaire d'arriver le matin ; si tu arrives le soir, tu es arrivé.
J'ai pour but l'amitié avec le monde entier. Je peux unir le plus grand amour à la plus ferme opposition au mal.
Le beau moment d'une dette, c'est quand on la paie.
Il faut laisser le temps au temps.
Le travail d'une femme vaut mieux que les discours de cent hommes.
Le coeur n'a pas de rides.
La nostalgie c'est le désir d'on ne sait quoi...
Le nuage est sombre mais ce qui en tombe est de l'eau pure.
Rooooh comment procéder ? Hou je sais ! Je vais le changer en puce, une toute petite puce de rien du tout, et ensuite je mettrai cette puce dans une boîte, et je mettrai cette boîte dans une autre boîte, et puis [...] ► Lire la suite
Driss : Et ça coûte combien, ça ? La vendeuse : Je crois qu'il est à 30 000 euros, mais je peux vérifier si vous voulez. Driss : Ouais vaut mieux vérifier quand même ! Ça me parait exagéré comme prix. [Elle [...] ► Lire la suite
Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive.
La demande est chaude, le merci est froid.
Je choisirai le paradis pour le climat, et l'enfer pour la compagnie.
Le Poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens.
Mon amour et adorable chéri, je t'aime et t'adore; oui, je t'adorerai tant que je vivrai, et rien dans le monde ne saurait ni me distraire, ni me faire changer. Je te suis trop attachée pour que tout ce qui [...] ► Lire la suite
- Je ne suis pas une commère moi ! Il m'arrive de découvrir des choses ou entendre des choses et je fais aussitôt circuler l'information, c'est tout. Je suis un service public en quelque sorte. Ça n'a rien a voir avec [...] ► Lire la suite
Le vent souffle où il veut ; tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va.
Il faut que le hasard renverse la fourmi pour qu'elle voie le ciel.
La monarchie dégénère ordinairement dans le despotisme d'un seul ; l'aristocratie dans le despotisme de plusieurs ; la démocratie dans le despotisme du peuple.
A force de vivre ensemble, on finit par se ressembler, à devenir comme deux vases communicants, pour le meilleur et pour le pire.
Sept enfants ne parviennent pas à retenir un mari, mais beaucoup de sagesse le peut.
Le fou est l'échelle du sage.
Le matin, on a le choix entre se rendormir pour continuer à rêver ou se lever pour réaliser ses rêves.
Si un jour tu me quittes, dit-le moi sous la pluie, pour ne pas voir couler mes larmes.
Etre seul est devenu une maladie honteuse. Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude ? Parce qu'elle oblige à penser.
La prière est le plus grand rempart de l'âme.
On est plus le fils de son époque que le fils de son père.