Le bonheur, c'est avoir une bonne santé et une mauvaise mémoire.
Je ne crois pas avoir des regrets.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
L'ennui : le désir des désirs.
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir sont de l'ordre du naturel. Ce qui s'affronte dans le féminin et le masculin, ce sont ces deux formes fondamentales, et non quelque différence biologique ou rivalité naïve du pouvoir.
Je ne pense pas qu'il y ait quelque chose à admirer en mentant, en trichant ou en philanthrisant. Mais il pourrait y avoir quelque chose à admirer en ne brûlant pas les gens sur le bûcher parce qu'ils ont ces faiblesses.
L'homme du bonheur a accès à tout, notamment à la connaissance du malheur, tandis que l'homme du malheur n'accède à rien, pas même à la connaissance de sa misère.
A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.
Quand un sentiment est inexprimable, dupé par le désir que l'on a de l'autre, c'est de l'amour, n'est-ce pas ?
Le bonheur n'existe pas. En conséquence, il ne nous reste qu'à essayer d'être heureux sans.
Quand une amitié est bafouée, rien ne peut la reconstituer. Tandis que les blessures d'amour - de désir - de la sexualité peuvent se cicatriser. Celles de l'amitié sont éternelles, définitives.
Les sanglots des martyrs et des suppliciés Sont une symphonie enivrante sans doute, Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte, Les cieux ne s'en sont point encore rassasiés !
Trouver sa place dans la société, c'est d'abord avoir un emploi.
L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches.
Quel bonheur d'être belle quand on est aimée !
Le plus noble bonheur de l'homme qui pense, c'est d'avoir exploré le concevable et de révérer en paix l'inconnaissable.
Il n'est pas certain que le bonheur survenu trop tard... soit tout à fait le même que celui dont le manque nous rendait jadis si malheureux.
Il n'y a personne pour me comprendre dans la totalité de mon être. Avoir quelqu'un qui le puisse, une femme par exemple, ce serait avoir pied de tous côtés, avoir Dieu.
La grande tristesse, c'est d'avoir eu vingt ans et de ne les avoir plus.
J'aime avoir de belles conversations avec un homme qui m'apprend quelque chose, me rend folle, me rend curieuse. Alors je le trouve attirant.
Un des aspects fondamentaux de la conscience du travail fut la conscience et le désir de ce qui est son contraire, à savoir le loisir.
Dans la logique des signes comme dans celles des symboles, les objets ne sont plus du tout liés à une fonction ou à un besoin défini. Ils répondent soit à la logique sociale, soit à celle du désir auquel ils servent de champ mouvant.
L'élégance ?... oui, ça me vient, avec l'âge. Plus on a de plis sur le front, moins on veut en avoir à son col.
La richesse rend tout supportable, tandis qu'il n'y a pas de bonheur qui ne succombe à la misère.
On ne voyage pas pour voyager mais pour avoir voyagé.
Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
Ayez une éthique de travail maladive. Vous n'avez pas à avoir du talent pour exceller aussi longtemps que vous mettez le temps dans votre métier pour être le meilleur.
Je veux réaffirmer que la science ne fait pas le bonheur de l'homme, mais qu'elle peut y contribuer par ses applications.
Le bonheur est une décision que nous prenons d'être heureux quoi qu'il arrive.
Y'a des gens qui sont nés pour avoir la misère après eux comme la chair après les os.
Grands hommes ! Voulez-vous avoir raison demain ? Mourez aujourd'hui !