Le redoutable dragon ne l'emporte pas sur le serpent lové dans l'herbe.
Celui qui place un crapaud en tête d'un groupe ne doit pas se plaindre ensuite de sa manière de sauter.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] â–º Lire la suite
Un serpent peut donner naissance à une mouche.
Il y a dans la forêt des bruits qui ressemblent à des paroles.
Une longueur de fleuve s'ouvrait devant nous et se refermait derrière, comme si la forêt avait tranquillement traversé l'eau pour nous barrer le passage au retour. Nous pénétrions de plus en plus profondément au coeur des ténèbres.
Noël est la saison pour allumer le feu de l'hospitalité dans le hall, la flamme géniale de la charité dans le coeur.
Le feu purifie. La guerre, aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
La simple possession d'une arme à feu est, en soi, une envie de tuer, non seulement à dessein, mais par accident, par folie, par peur, par bravade.
Le feu qui semble éteint souvent dort sous la cendre.
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et la transforme.
Je voudrais être un feu d'artifice pour éclater aux yeux de Dieu.
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
Avant de partir il faut que je laisse mon poids de souvenirs comme en dépôt ; comme quand on cache son baluchon sous les broussailles avant de monter à une ferme haute et loin.
Après qu'il y ait de grands troubles parmi l'humanité, un plus grand est préparé. Le grand moteur de l'univers renouvellera le temps, la pluie, le sang, la soif, la famine, les armes d'acier et la maladie. Dans les cieux, un feu vu.
La philosophie ne laisse rien sur son passage. Elle est comme un feu brûlant qui dévore tout. Elle est un incendie de l'esprit et de l'âme, une conversion du regard, duquel on ne sort pas indemne.
Pour leurrer le monde, ressemble au monde ; ressemble à l'innocente fleur, mais sois le serpent qu'elle cache.
Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s'élance tout en sachant qu'elle prend un risque.
C'est de la folie de vouloir punir son voisin en mettant le feu chez lui lorsqu'on habite juste à côté.
J'ai une queue de dragon au cul ? Non ! Alors retour assiette !
Même le petit serpent a du venin.
J'aimerais mieux être un crapaud et vivre des vapeurs d'un cachot que de laisser un coin de l'être que j'aime à l'usage d'autrui !
Comestible. Susceptible d'être mangé et digéré. Comme un ver pour un crapaud, un crapaud pour un serpent, un serpent pour un cochon, un cochon pour l'homme et l'homme pour le ver.
Le cerveau russe est humide, il ne flambe pas du feu de l'intelligence, et quand tombe en lui l'étincelle du savoir, il fume et s'éteint.
C'est juste fantastique de sentir la vitesse et le freinage. C'était un travail acharné - tenir une voiture de F1 sur le circuit est un travail en soi. Rouler vite c'est autre chose.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] â–º Lire la suite
D'abord ils se sont dressés et battus avec acharnement qui me faisait frémir pour ces messieurs, mais vraiment admirable por la peinture. J'ai vu là, j'en suis certain, tout ce que Gros et Rubens ont pu imaginer de fantastique et de plus léger.
Je n'aurais jamais dû jouer avec le feu et je l'ai fait. Et j'ai été très brûlé.
L'interdiction des armes à feu est une idée dont le temps est venu.