Il existe une vérité universelle, applicable à tous les pays, cultures et communautés: la violence à l'égard des femmes n'est jamais acceptable, jamais excusable, jamais tolérable.
La famille, ce havre de sécurité, est en même temps le lieu de la violence extrême.
C'est par la violence que l'on doit établir la liberté.
Pour apprendre sur la violence, demande à la tourterelle. Pour apprendre sur la douceur, demande au tigre.
Le sexe, la violence et le terrorisme devraient être interdits.
La violence est une forme de faiblesse.
La violence commence où la parole s'arrête.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] ► Lire la suite
La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures.
La violence n'est le Credo d'aucune religion.
Les faibles ont recours à la violence en la pensant force.
On me dit prêchant la violence, je réponds que c'est un mensonge. Je ne suis pas pour la violence gratuite, mais pour la justice.
La violence verbale est la première étape de la violence générale contre les femmes.
L'usage de la violence est "culturellement renforcée par l'image courante de la virilité, le stéréotype masculin ne favorisant pas d'autre mode d'expression des émotions". Pour l'ensemble, "ces hommes ont une conception rigides des rôles masculin et féminin, ils minimisent ou [...] ► Lire la suite
La violence aux mains du peuple n'est pas la violence, mais la justice.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
Répondre à l'agression par l'amour, c'est violenter la violence, lui plaquer sous le nez un miroir qui lui renvoie sa face haineuse, révulsée, laide, inacceptable.
Je suis capable d'aimer la paix ou la violence, la sagesse ou la folie, le chaud ou le froid, ja mais la médiocrité.
La violence, c'est un manque de vocabulaire.
Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
La violence : une force faible.
Apprendre à penser, à écouter l'autre, c'est être capable de dialoguer, c'est le seul moyen d'endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous.
La violence est un écosystème. Un équilibre à moitié clos, incertain, qui a besoin d'un oxygène particulier, et d'une spirale de conditions particulières.
La violence à l'égard des femmes est peut-être la violation des droits de l'homme la plus honteuse et peut-être la plus répandue.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
La violence animale naît de l'altération des lois de la nature, alors que la violence humaine naît de leur transgression dans la parole et la civilité.
La sociologie, comme toutes les sciences, a pour fonction de dévoiler des choses cachées ; ce faisant, elle peut contribuer à minimiser la violence symbolique qui s'exerce dans les rapports sociaux et en particulier dans les rapports de communication médiatique.
La soumission du peuple n'est jamais due qu'à la violence et à l'étendue des supplices.
La violence est ce qui ne parle pas.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'autre.
C'est par la violence que nous nous éduquerons.
Cultiver la sagesse en même temps que la force permet d'éliminer la violence et d'établir des relations plus constructives avec son environnement.
En tirant sur moi, je tirais sur la société et ses injustices. En tirant sur ma propre violence, je tirais sur la violence du temps.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
La violence ou la guerre, entre deux hommes ou deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n'est pas vraiment achevé dans la nature humaine.
La non-violence est la loi de notre espèce comme la violence est la loi de la brute.
La violence est juste où la douceur est vaine.
La violence n'est pas la seule solution pour faire tomber quelqu'un.
La violence n'est pas le but. La violence est le moyen.
La violence engendre la violence. C'est pourquoi la plupart des révolutions se sont perverties en dictatures.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
La violence ne vient pas de l'Etat, elle vient de la société elle-même.
La prostitution fait partie des moyens de lutte contre la violence sexuelle.
L'homme qui obéit à la violence se plie et s'abaisse.
Il y aura chaque hiver le "scandale des sans-logis" et chaque été la "violence des banlieues".
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
La philosophie, dans son ensemble, refuse de valider le droit du plus fort ; elle pourrait se définir comme le passage de la violence à la raison.