Les opprimés ne doivent jamais laisser leur conscience s'endormir. La religion rappelle à chaque homme qu'il est le gardien de son frère.
Par tout pays, la religion dominante, quand elle ne persécute point, engloutit à la longue toutes les autres.
La religion est une question trop importante pour ses fidèles pour être un sujet de ridicule. S'ils se livrent à des absurdités, il faut les plaindre plutôt que les ridiculiser.
La religion est l'intuition de l'univers.
Tous les hommes sont égaux : la race, la couleur ou la religion n'ont pas d'importance. Seuls comptent les intentions et les actes.
La philosophie, cette soeur de la religion, a désarmé des mains que la superstition avait si longtemps ensanglantées.
La superstition est à la religion ce que le singe est à l'homme.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
La religion fût elle fausse, est un élément nécessaire à la vie d'un peuple.
La religion ne suit pas plus nécessairement le mouvement de la foi que celle-ci se précipite vers la foi en Dieu. Car si le concept de « religion » implique une institutions séparable, identifiable, circonscriptible, lié dans sa lettre au [...] ► Lire la suite
Séparés par la religion, certes, mais créés de la même terre.
Dans la religion, tout est vrai, excepté le sermon ; tout est bon, excepté le prêtre.
La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde
La religion est une fatigante solution de paresse.
Nous sommes pour la religion contre les religions.
Il ne faut pas que les enfants reçoivent la religion, il faut qu'ils l'attrapent de leur entourage, comme on attrape la rougeole.
C'est entre la naissance de la religion et de l'art qu'il faut placer celle du vêtement.
La religion catholique est la seule à honorer des saintes. Cela dit tout.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Ne comprend vraiment la religion, que celui-là seul qui, s'il écoutait son instinct le plus profond, pousserait un "au secours" si fort, si dévastateur, qu'aucun dieu n'y survivrait.
Si les hommes sont si mauvais avec le secours de la religion, que seraient-ils sans elle ?
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
La passion est toute l'humanité. Sans elle, la religion, l'histoire, le roman, l'art seraient inutiles.
Ceux qui disent que la religion n'a rien à voir avec la politique ne savent pas ce qu'est la religion.
La religion s'insère entre les fissures du mur de la technologie tel du lierre. Quel que soit l'état de la science, la question de la naissance de l'univers se posera toujours.
Sous l'empire de la liberté de conscience, la religion est impliquée non comme croyance mais comme fait de civilisation et dans sa pratique sociale.
C'est honteux que la religion pousse à la guerre.
La masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu'ils ont d'eux-mêmes.
La religion des grands consiste pour l'ordinaire à servir Dieu, sans désobliger le diable.
La tolérance doit être partie intégrante de la religion.
Ce que je reproche à la religion catholique, c'est l'importance qu'elle accorde au sexe.
La religion est la base et le fondement de tout gouvernement... Avant qu'un homme soit considéré comme un membre de la société civile, il doit être considéré comme un sujet du Maître de l'Univers.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
La religion n'est plus qu'un marché aux puces où l'on troque avec le ciel. La foi, l'espérance et la charité sont bien loin des préoccupations humaines.
La force principale de la religion vient de ce qu'on la croit : la force des lois humaines de ce qu'on les craint.
La religion consiste à croire que tout ce qui arrive est extrêmement important. Pour cette raison précise, elle ne pourra jamais disparaître de ce monde.
Un peu de philosophie écarte de la religion et beaucoup y ramène.
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
La religion, si elle rend parfois muets ceux dont elle élève l'esprit, fait parler ceux qui n'ont rien à dire.
La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
La religion et l'amour ont ceci de commun, qu'ils conduisent à des instants paroxystiques.
La religion, comme l'art, est par-dessus tout un culte désintéressé.
La foi, c'est adhérer à une éthique, la religion de s'y conformer.
L'abus de la religion la plus sainte produit de grands crimes.
Le Dieu vaincu devient le diable de la religion qui suit.
98% des adeptes d'une religion le sont par naissance et en fonction d'une filiation. D'où il en ressort que la religion est aussi un phénomène génétique.
On fait sa première communion pour en finir avec la religion. On passe son bac pour en finir avec les études. On se marie pour en finir avec l'amour.
La primauté de la matière, l'utilitarisme, qui sont les dogmes de la religion industrielle, ont conduit à la suppression de la culture intellectuelle, de la beauté et de la morale.
Croire que la religion dans laquelle on a été élevé est fort bonne et pratiquer tous les vices qu'elle défend sont des choses extrêmement compatibles, aussi bien dans le grand monde que par le peuple.