La tolérance doit être partie intégrante de la religion.
Ce qui doit dégoûter de la science, c'est que jamais elle ne nous apprendra ni l'origine du monde, ni le premier principe des êtres, ni leur destination.
Admettre la justice des armes, c'est encourir la destruction.
La science a, comme vertu, non pas de tuer Dieu, mais de décaper son image, de faire en sorte que la partie idolâtre s'amenuise peu à peu.
La bonté humaine n'a jamais affaibli l'endurance ni adouci la fibre d'un peuple libre. Une nation n'a pas besoin d'être cruelle pour être dure.
Qui veut comprendre le poète, écrit Goethe, doit se rendre au pays de la poésie. En général, ce n'est pas le poète qui est incompréhensible ou obscur.
La vie attend partout, l'avenir fleurit partout, mais nous n'en voyons qu'une petite partie et marchons sur une grande partie avec nos pieds.
L'artiste doit voir toutes choses comme s'il les voyait pour la première fois. Toute sa vie il doit voir comme il l'a fait quand il était enfant.
Le texte de l'autre doit être lu, interrogé sans merci mais donc respecté, et d'abord dans le corps de sa lettre. Il y a dans le respect de la lettre l'origine d'une sacralisation.
La vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.
Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
Qui doit se noyer ne mourra pas écrasé.
Il n'est pas de grands hommes sans vertu ; sans respect des droits il n'y a pas de grand peuple.
Les objectifs individuels c'est bien mais si tu ne gagnes pas, tu n'apprécies qu'à moitié. Je veux gagner des titres, la Ligue des champions, le Championnat et la coupe (de France). Pour le moment on est sur le bon chemin, les grosses échéances vont arriver et c'est à cela qu'on doit se préparer.
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.
Le rire doit être construit, basé sur la réalité de la vie, sur des faits communs. La folie, oui, mais avec un cadre.
On ne peut jamais se débarrasser de ce qui fait partie de nous-mêmes, même si on le rejette.
La science ne consiste pas seulement à savoir ce qu'on doit ou peut faire, mais aussi à savoir ce qu'on pourrait faire quand bien même on ne doit pas le faire.
On doit défendre sa famille, même contre la loi.
Quand on pense à quel point la mort est familière, et combien totale est notre ignorance, et qu'il n'y a jamais eu aucune fuite, on doit avouer que le secret est bien gardé !
Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Une sincère et complète abnégation est une vertu préférable à toutes les vertus. Aucune oeuvre d'importance ne peut être faite sans elle.
Quand on s'habitue à chercher son bien-être dans ses propres efforts, on s'élève dans sa propre opinion comme dans celle des autres.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
La pitié devrait être la vertu de la loi.
La gloire ne peut être où la vertu n'est pas.
Il arrive toujours un moment où l'on doit montrer ses faiblesses. Quand nos secrets ne peuvent plus rester privés. Quand notre solitude ne peut plus être niée. Quand notre douleur ne peut plus être ignorée. Mais parfois, on se sent [...] ► Lire la suite
Celui qui vend des tomates ne doit pas se bagarrer
Il faut débarrasser la musique de tout appareil scientifique. La musique doit humblement chercher à faire plaisir ; il y a peut-être une grande beauté possible dans ces limites. L'extrême complication est le contraire de l'art.
L'honnête homme envisage les choses du point de vue de la justice ; l'homme vulgaire, du point de vue de son intérêt.