Chaque difficulté rencontrée doit être l'occasion d'un nouveau progrès.
Plus une civilisation progresse rapidement, plus tôt elle meurt pour laisser place à une autre.
Les étudiants. Ils discourent sur tout mais n'ont d'idées sur rien. Ils sont vides comme des urnes et ils veulent donner à boire à tout le monde.
Le pire de la maladie, je le découvris, est cette concentration de soi sur soi, cette tyrannie de soi-même. Peut-être certains, tout dispersés et portés au-dehors, y trouvent-ils quelque bénéfice. Pour ceux qui n'ont que trop tendance déjà à se [...] ► Lire la suite
La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
Pluie, capable de tout sauf de laver le sang qui coule sur les doigts des assassins des peuples surpris sous les hautes futaies de l'innocence.
Le tout est plus grand que la somme des parties.
Le principal objectif du management est d'assurer une prospérité maximale aux employeurs, couplée à une prospérité maximale de chaque employé.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
Maman, je pense à toi,Car tu fais tout pour moi,C'est toi qui me soutiensQuand j'ai un vrai chagrinTu m'aides à bien grandirEt à m'épanouirJe t'écris ce poèmePour te dire que je t'aime
A chaque enfant qui naît, Le monde recommence.
Suivre la mode, faire comme tout le monde, être à la page, même si ça vous désavantage, c'est un état, c'est être snob.
La compétition a une signification particulière selon les gens. Mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci, le résultat reste le même. Il y a des vainqueurs et des perdants. L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager. Parce que... chaque victoire a un prix.
Le bonheur est un puzzle dont il convient de replacer les éléments chaque matin.
Je suis tout prêt à croire en Dieu. Mais je pense que Dieu n'est pas tout-à-fait prêt à croire en moi.
Le temps n'est jamais perdu quand on est perdu tout le temps.
Pour tout ce qui existe, il est une saison. Oui. Un temps pour détruire et un temps pour construire. C'est cela. Un temps pour garder le silence et un temps pour élever la voix.
Sa passion pour les desserts de Michel et Augustin l'a perdu. Il se descend un seau de mousse au chocolat chaque soir en regardant des séries. Plus diverses merdes qu'il ingurgite tout au long de la journée. On se protège comme on peut. Il a mis du gras entre lui et le monde.
Entouré d'un univers de choses tangibles et visibles : les animaux, les végétaux, les astres, l'homme, de tout temps, perçoit qu'au plus profond de ces êtres et de ces choses réside quelque chose de puissant qu'il ne peut décrire, et qui les anime.
J'les vois faire semblant d'être content pour moi, tout en se demandant combien ça touche par mois.
Je ne mourrai pas dans les bras d'Anna, quelle drôle de position, de situation indigne de nous et de notre amour. Il me faudra terminer ce que j'ai à faire, ne rien imposer à personne, loin des regards, loin de celle qui m'a vraiment regardé.
Et pendant que tout le monde était occupé à rire, que faisais-je? Je mettais les bases de ce que j'ai en place maintenant.
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] ► Lire la suite
L'acteur ne peut pas faire le boulot tout seul, de même que le metteur en scène n'est pas là pour façonner sa poupée.
La bonne foi est une vertu essentiellement laïque, que remplace la foi tout court.
C'est le privilège des facteurs. Ils connaissent le nom de tout le monde et personne ne connaît le leur.
On apprend à se faire à tout dans le monde, à la misère comme à la jouissance.
Pour les médecins, il faut éviter à tout prix d'avoir à reconnaître que Rivière ait pu jouer une comédie, simuler un délire dont i n'était pas l'aveugle instrument mais l'auteur, le metteur en scène et l'acteur ; sinon, c'est tout le personnage du fou-délirant qui s'écroule.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
Un acteur ne fait jamais semblant. Il est son personnage tout le temps qu'il est en scène.
L'espoir ce n'est pas de croire que tout ira bien, mais de croire que les choses auront un sens.