Le grand charme de l'argumentation est vraiment de trouver ses propres opinions, pas celles des autres.
Un homme qui ne sait que faire de son temps envahit toujours celui des autres.
Il en est des défauts comme des phares des automobiles: seuls ceux des autres nous aveuglent.
Nos défauts devraient nous donner une qualité : l'indulgence pour les défauts des autres.
La philosophie est l'art de supporter les infortunes des autres.
Etre mort, est-ce commencer à s'intéresser au chagrin des autres ?
Tant que l'on n'est pas prêt à affronter éventuellement la contrariété des autres, ce n'est jamais le moment pour s'affirmer...
On intervient toujours trop tôt dans la vie des autres.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
Le tact est après tout une sorte de faculté à pénétrer la pensée des autres.
Nous nous penchons volontiers sur les problèmes des autres pays afin d'oublier nos propres ennuis.
Rien n'est plus agaçant que le bonheur des autres. Surtout quand il sert de jauge à votre propre déconfiture...
Les âmes basses ne comptent que sur la noblesse des autres.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
La force, elle nous vient des autres, de leur faiblesse relative.
Les touristes, en général, se renseignent auprès des autres touristes, qui ne connaissent guère mieux leur chemin. Cela complique toujours tout. Surtout quand on ne parle pas la même langue.
Il n'est pire solitude que celle qui naît de l'indifférence des autres.
Quand tu es dépendant des autres pour le moindre geste, Il faut être pote avec la grande aiguille de l'horloge.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Il faut savoir résister au pessimisme des autres.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
Prêtez aux pauvres, et demandez à emprunter aux riches, vous serez bientôt délivré des uns et des autres.
Ce qu'on désapprend des autres, on le réapprend aussitôt par soi-même et l'on n'a plus à se donner de mal pour le retenir : on le possède.
Dans les histoires, il y a toujours quelqu'un qui surgit, et c'est l'amour. Dans les histoires des autres.
La plupart de nous font ce que la majorité des autres attend que nous fassions. Et c'est ainsi que nous devenons honnêtes ou criminels, ou les deux.
Que c'est donc vite fait, la mort des autres.
Un milieu élégant est celui où l'opinion de chacun est faite de l'opinion des autres. Est-elle faite du contre-pied de l'opinion des autres ? C'est un milieu littéraire.
Nous devons préserver notre fragilité parce qu'elle nous rapproche les uns des autres, alors que la force nous éloigne.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Les maximes, bien entendu celles des autres, me font souvent l'effet des noisettes. Du dehors, toutes se ressemblent et, au-dedans, les trois quart sont creuses.
Le bon payeur est le maître de la bourse des autres.
On tue les autres, tous, un petit peu. Sur terre, c'est ce qu'on fait ; on tue le coeur des autres...
Nous vivons une époque où il faut savoir rire de soi d'abord avant de rire des autres.
Etre original, c'est, en un sens, mettre en valeur la médiocrité des autres, ce qui me paraît d'un goût très douteux.
Je ne souscris pas vraiment à l'idée des autres de ce qui est beau. Je veux juste me sentir bien.
La loi morale ne peut résider qu'en lui, coédifiée par l'enseignement qu'il a reçu, les circonstances de la vie et l'influence des autres.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
On déteste les contes de fées des autres.
Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe pas.
Toute vie fait partie d'une relation complexe dans laquelle chacun dépend des autres, prenant, donnant à et vivant avec tous les autres.
Dans les dîners en ville, on parle à bâtons rompus. Sur le dos des autres.
Il y'a des acteurs qui préfèrent prendre la plume, moi je préfère dire le texte des autres. C'est mon métier !
Les défauts des autres ressemblent trop aux nôtres.
Chaque je n'a d'existence qu'en empiétant un tout petit peu sur celui des autres, en empiétant un tout petit peu celui des autres.
Notre crainte des autres vient de ce qu'ils cherchent à nous transformer en objets pour assurer leur propre liberté.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] ► Lire la suite
A étudier la production des autres, on risque toujours plus ou moins de neutraliser son propre génie créateur.
Les affaires ? C'est bien simple, c'est l'argent des autres.
Il n'y a pas de belle mort. Il y en a qui sont belles à raconter - mais, celles-là, ce sont les morts des autres.