Celui qui est parvenu au coeur même de sa religion est aussi parvenu au cÏur des autres religions.
Donner des conseils n'est quelquefois que faire étalage de notre sagesse aux dépends des autres.
Nous ne connaissons jamais que les passions des autres, et que ce que nous arrivons à savoir des nôtres, ce n'est que d'eux que nous avons pu l'apprendre.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Nous sommes plus jaloux de la considération des autres que de leur estime.
Ce qu'il y a de merveilleux dans le roman, c'est qu'on peut y parler de soi tout en ayant l'air de parler des autres.
Notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres.
L'homme souffre davantage du bonheur des autres que de son propre malheur.
La mort des autres nous aide à vivre.
On ne peut penser à être acceptable aux yeux des autres avant de l'être pour nous-mêmes.
N'avoir jamais et d'aucune façon besoin des autres et le leur faire voir, voilà absolument la seule manière de maintenir sa supériorité dans les relations.
L'argent des uns n'a jamais fait le bonheur des autres.
Le non de quelques-uns plaît davantage que le oui des autres. Le refus accompagné de douceur et de civilité satisfait davantage un bon coeur qu'une grâce qu'on accorde sèchement.
Nous avons part à la destinée des autres, nous sommes responsables les uns des autres. Liés indissolublement pour le bien et le mal.
On apprend plus de ses propres défaites que des défaites des autres.
La plupart des hommes utilisent leurs connaissances uniquement sous la direction des autres parce qu'ils n'ont pas le courage de penser de manière indépendante en utilisant leurs propres capacités de raisonnement. Il faut de l'audace intellectuelle pour découvrir la vérité.
Les femmes sont décevantes. Ce sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
Autant dire que nous ne savons plus notre langue et qu'à force d'apprendre celle des autres peuples, nous avons laissé la nôtre vieillir et se dessécher.
Le vrai homme de courage doit se dévouer lui-même au bien-être des autres et doit accepter de donner sa vie pour la lutte.
C'est un péché de penser du mal des autres, mais c'est rarement une erreur.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
Combien désespérante la folie de l'homme, son mépris des autres, les signes trop nombreux que les leçons les plus élémentaires de l'histoire sont si mal retenues.
On est tous coupable du malheur des autres, surtout des êtres qui vivent tout près de nous.
Un actionnaire, c'est-à-dire un homme bénéficiant de l'action des autres.
Le jardinier peut décider de ce qui convient aux carottes, mais nul ne peut choisir le bien des autres à leur place.
On a tous en nous une petite parano, on pense que la vie des autres est mieux, alors que ce n'est pas vrai.
Le désir d'originalité est le père de tous les emprunts, de toutes les limitations. Rien de plus original, rien de plus "soi" que se nourrir des autres.
Ce n'est pas à nous à nous mêler de la conduite des autres, lorsque nous avons tant besoin de travailler sur nous-mêmes.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.
Heureux celui qui corrige ses défauts sur les défauts des autres.
La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-mêmes et le peu de bien que nous pensons des autres.
L'école : une serre où l'on apprend aussi la cruauté et la bêtise des autres.
Dans cet univers plein de bruit et de fureur, c'est le bruit des uns qui provoque la fureur des autres.
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
Nos meilleures idées viennent des autres.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] ► Lire la suite
L'égotisme ne manque pas d'attraits, même dans la vie réelle. Lorsque les gens nous parlent des autres, ils sont habituellement ennuyeux.
L'homme est une créature capable de choix. C'est cela même qui le distingue des autres créatures et qui le définit.
Les malheureux qui n'ont rien de particulier à vivre, à aimer, à penser, ou à donner, n'ont plus qu'une dernière petite joie dans la vie : les vices des autres.
Sans l'amour, si difficile à pratiquer, la vie n'est qu'un combat incessant pour posséder et se défendre des autres.
Un DJ n'existe qu'à travers les autres : il pique les musiques des autres pour faire danser d'autres autres.
Ce qui m'éloigne de moi me sépare des autres.
Quand on s'habitue à chercher son bien-être dans ses propres efforts, on s'élève dans sa propre opinion comme dans celle des autres.
C'est bizarre, ce qui se passe avec les vieux livres... A la différence des autres, ce sont eux qui te choisissent.
Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux.
Si pauvre type que soit tel prêtre, il a toujours la supériorité sur la plupart des autres hommes de n'être pas marié.
La sagesse des autres n'a jamais servi à rien. Quand arrive le cyclone - la guerre, l'injustice, l'amour, la maladie, le voisin -, on est toujours seul, tout seul, on vient de naître et on est orphelin.
L'envieux maigrit de l'embonpoint des autres.