Il ne faut pas tant se méfier des autres que se défier de soi-même.
Qui vante trop ses propres qualités n'est pas digne de l'admiration des autres.
On a toujours une raison subjective de dire du mal des autres.
Les femmes des uns font le bonheur des autres.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Moins notre bonheur est dans la dépendance des autres, et plus il nous est aisé d'être heureux.
Si le suicide ne règle pas toujours son propre problème, il règle malheureusement - souvent, en tous cas - celui des autres...
Impossible de faire la lumière sur sa vie sans éclairer, ici ou là, celle des autres.
La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède.
La façon de changer les mentalités des autres est avec l'affection et non avec la colère.
Ce sont toujours les mochetés qui critiquent le physique des autres mochetés.
Suis ton propre chemin, même dans le paradis des autres.
Les méchants sont ceux qui s'opposent au bonheur des autres pour conserver leurs privilèges...
L'amitié c'est aussi comprendre puis respecter le goût des autres.
Je connais mon peuple. Il aime la grandeur. Il veut que nous ayons du respect à l'étranger aux yeux des autres pays.
Quiconque honore sa propre religion et condamne les religions des autres, nuit gravement à la sienne.
Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre.
C'est moins par la force de ses armements qu'une nation s'élève au-dessus des autres que par le caractère de ses citoyens.
L'usage le plus digne qu'on puisse faire de son bonheur, c'est de s'en servir à l'avantage des autres.
Ah, la tendresse ! Cet état d'âme qui vous impose de reconnaître vos propres sentiments dans ceux des autres.
L'opinion des autres c'est aussi ce que nous sommes.
Le droit des autres est une concession faite par notre sentiment de puissance au sentiment de puissance de ces autres.
Ce n'est pas vis-à-vis des autres qu'on feint, c'est toujours vis-à-vis de soi-même.
J'ai choisi un pseudonyme pour être libre d'écrire ce que je voulais, sans que le jugement des autres me pèse
Chaque histoire s'accompagne d'un nombre indéterminé d'anti-histoires dont chacune est complémentaire des autres.
La timidité est le résultat de l'opinion généralement exagérée qu'on se fait du mérite des autres.
On se protège des autres au lieu de se protéger de soi-même.
Ce que nous faisons dans notre intérêt ne doit nous rapporter aucun compliment d'ordre moral, ni de la part des autres, ni de la nôtre.
Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d'être accablé de leur fortune.
On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes.
On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres.
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
La philosophie n'est ni science ni religion : chacun y cherche une vérité mais ne trouve jamais que la sienne, qu'il confronte à celle des autres.
On n'a que dédain pour l'opinion des autres ; pourtant, s'ils sont de votre avis, cela rassure.
Le regard des autres vous effleure en permanence, certains jours, il est à la surface, et certains jours, il vous fait mal, mal à la peau, comme si on était légèrement brûlée.
Il existe deux sortes d'avocats : ceux qui s'emploient à faciliter la vie des autres - et les parasites.
Tu as rejeté les pierres de ton jardin dans le jardin des autres, et, pour y ajouter, tu as démoli un peu de ton mur.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
Le bonheur des uns ne fait pas le bonheur des autres.
Le bonheur est à l'écart, fait de huis clos, de volets tirés, d'oubli des autres, de murailles infranchissables.
Tenir compte de l'opinion des autres, en ce qui concerne la vie privée, ça peut être destructeur. J'ai donc décidé de ne pas y prêter attention.
Il m'arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.
L'orgueilleux se regarde dans un miroir ; le vaniteux se contemple dans les yeux des autres.
Avoir un don, c'est un peu comme une malchance qui éloigne des autres, qui nous sépare de presque tous.
Celui qui parvient à se représenter la souffrance des autres a déjà parcouru la première étape sur le difficile chemin de son devoir.
Le général qui voit avec les yeux des autres n'est pas capable de commander une armée.
La chance existe. Sans cela, comment expliquerait-on la réussite des autres.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres.
Mourir, c'est refuser toute compréhension, et pour toujours, de la part des autres.