Nous prenons nos couleurs, comme des caméléons, les uns des autres.
La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.
Nous sommes rassasiés des carences des autres.
Moins on exige des autres, et plus souvent on obtient.
Souvent les honnêtes femmes parlent des fautes des autres femmes comme de fautes qu'on leur aurait volées.
Si les gens lisaient dans les pensées les uns des autres, il n'y aurait plus de rapports possibles.