On n'est jamais trahi ; on se sert des autres pour se trahir soi-même.
Il faut apprendre à souffrir de soi comme des autres.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
Je préfère ne pas penser à la mort, ou alors à celle des autres, c'est plus gai.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Rien n'assure aussi vite la prospérité des uns que les erreurs des autres.
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Le bien de l'humanité doit consister en ce que chacun jouit au maximum du bonheur qui peut, sans diminuer le bonheur des autres.
Quand on est soi-même en enfer, cela peut soulager de faire des excursions dans l'enfer des autres.
Le son du roi vaut mieux que la farine des autres.
Epouser sa maîtresse, c'est à se demander s'il ne vaut pas mieux épouser celle des autres.
Loué soit celui qui rit de lui-même, sans que ce soit pour prévenir le rire des autres.
Le génie, c'est souvent une longue patience de la part des autres.
La mode c'est le goût des autres.
Car être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
A partir du moment où le plaisir des autres nous fait plaisir, les bons sentiments deviennent suspects.
Les oeufs de chacun doivent mieux valoir que les poussins des autres.
Le malheur ne peut se consoler qu'avec le malheur des autres.
Que de gens se consolent du malheur des autres par la joie de l'avoir prédit.
On appelle cultivé un esprit dans lequel on a semé l'esprit des autres.
Quelqu'un a-t-il jamais profité de l'expérience des autres ?
Il faut de fameuses provisions de génie ou de vertu pour se passer des autres...
Il y a trois sortes de personnes : celles qui refont toujours les mêmes erreurs, celles qui ne refont plus les mêmes, puis celles qui utilisent les erreurs des autres pour ne pas en faire.
Dans la déchéance des autres, on n'entre pas sans s'abaisser.
Quêter l'amour des autres, quand on n'a rien à lui offrir en retour, n'est-ce pas une malhonnêteté ?
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi.
Un homme qui était complètement innocent, s'est offert en sacrifice pour le bien des autres, y compris ses ennemis, et est devenu la rançon du monde. C'était un acte parfait.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
Toute connaissance vient de soi et non des autres.
Le spectacle des autres que l'on suppose en train de penser est encourageant.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Le seul caractère qui distingue l'homme des autres vertébrés supérieurs est une timidité excessive, sa faculté de s'alarmer, et son incapacité de se lancer dans l'aventure sans une foule derrière lui.
Le vrai patriotisme n'exclut pas une compréhension du patriotisme des autres.
On intervient toujours trop tôt dans la vie des autres.
Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous-mêmes, nous prétendons qu'ils le sentent.
Sois altruiste, respecte l'égoïsme des autres !
Je suis entrepreneur pour ne plus dépendre des autres.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
Le Dieu réel, c'est notre Dieu. Le Dieu des autres est un dieu doctrinal.
N'écrivez jamais l'histoire des autres. Contentez-vous d'écrire la vôtre. Vous trouverez que c'est déjà trop.
En Espagne, les morts sont plus vivants que les morts des autres pays du monde.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
Il ne faut pas s'occuper des autres : ils sont ailleurs.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Etre mort, est-ce commencer à s'intéresser au chagrin des autres ?
Qui a le droit de qualifier la croyance des autres de "superstition" ?
La force, elle nous vient des autres, de leur faiblesse relative.