Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Aucune chose n'est réelle en soi. Elle naît du voisinage des autres.
Il faut apprendre à souffrir de soi comme des autres.
Tirez la leçon des malheurs des autres, afin que les autres n'aient pas à tirer la leçon de vos malheurs.
Loué soit celui qui rit de lui-même, sans que ce soit pour prévenir le rire des autres.
En parlant, on ne change jamais l'opinion des autres, on change quelquefois la sienne.
Les oeufs de chacun doivent mieux valoir que les poussins des autres.
On intervient toujours trop tôt dans la vie des autres.
Tout ce que je peux faire, c'est partager ce que je pense - et apprendre des autres.
Etre mort, est-ce commencer à s'intéresser au chagrin des autres ?
Car être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
Le bien de l'humanité doit consister en ce que chacun jouit au maximum du bonheur qui peut, sans diminuer le bonheur des autres.
On n'est jamais trahi ; on se sert des autres pour se trahir soi-même.
La loi morale ne peut résider qu'en lui, coédifiée par l'enseignement qu'il a reçu, les circonstances de la vie et l'influence des autres.
Le son du roi vaut mieux que la farine des autres.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Un homme qui était complètement innocent, s'est offert en sacrifice pour le bien des autres, y compris ses ennemis, et est devenu la rançon du monde. C'était un acte parfait.
Les enfances se ressemblent toutes, dans leur grandeur comme dans leur misère originelles. On ne connaît guère mieux son enfance que les enfances inconnues et secrètes des autres enfants.
Je préfère ne pas penser à la mort, ou alors à celle des autres, c'est plus gai.
A partir du moment où le plaisir des autres nous fait plaisir, les bons sentiments deviennent suspects.
Il est toujours facile d'être dégoûté par les péchés des autres.
Le génie, c'est souvent une longue patience de la part des autres.
Les partis politiques c'est quand même l'art d'occuper le pouvoir quel que soit le programme et de piquer les idées des autres pour les appliquer si on voit qu'elles marchent.
Quêter l'amour des autres, quand on n'a rien à lui offrir en retour, n'est-ce pas une malhonnêteté ?
Il faut avoir l'humilité d'écouter la voix des autres et plutôt que d'en comparer le timbre et la mélodie avec la nôtre, il faut l'entendre par ce qu'elle dit.
Rien n'assure aussi vite la prospérité des uns que les erreurs des autres.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
Epouser sa maîtresse, c'est à se demander s'il ne vaut pas mieux épouser celle des autres.
Quand on est soi-même en enfer, cela peut soulager de faire des excursions dans l'enfer des autres.
Il faut savoir résister au pessimisme des autres.
On appelle cultivé un esprit dans lequel on a semé l'esprit des autres.
Le malheur ne peut se consoler qu'avec le malheur des autres.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Que de gens se consolent du malheur des autres par la joie de l'avoir prédit.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
La force, elle nous vient des autres, de leur faiblesse relative.
Notre vie ne nous suffit pas, le secret de celle des autres nous taraude.
Il faut de fameuses provisions de génie ou de vertu pour se passer des autres...
Quelqu'un a-t-il jamais profité de l'expérience des autres ?
Je suis entrepreneur pour ne plus dépendre des autres.
Toute connaissance vient de soi et non des autres.
Le spectacle des autres que l'on suppose en train de penser est encourageant.
Le seul caractère qui distingue l'homme des autres vertébrés supérieurs est une timidité excessive, sa faculté de s'alarmer, et son incapacité de se lancer dans l'aventure sans une foule derrière lui.
Nos défauts devraient nous donner une qualité : l'indulgence pour les défauts des autres.
La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
Sois altruiste, respecte l'égoïsme des autres !
Un homme qui ne sait que faire de son temps envahit toujours celui des autres.
Dans la déchéance des autres, on n'entre pas sans s'abaisser.
Une partie de la raison d'être d'un acteur est que vous aimez jouer la vie des autres et explorer toutes les psychologies et les émotions.