Tu as rejeté les pierres de ton jardin dans le jardin des autres, et, pour y ajouter, tu as démoli un peu de ton mur.
Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d'être accablé de leur fortune.
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
Apprend la sagesse dans la sottise des autres.
On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres.
Dieu a inculqué dans le coeur des femmes la haine des autres femmes parce qu'il voulait que le genre humain se multiplie.
L'usage le plus digne qu'on puisse faire de son bonheur, c'est de s'en servir à l'avantage des autres.
Le bonheur est à l'écart, fait de huis clos, de volets tirés, d'oubli des autres, de murailles infranchissables.
L'orgueilleux se regarde dans un miroir ; le vaniteux se contemple dans les yeux des autres.
Avoir un don, c'est un peu comme une malchance qui éloigne des autres, qui nous sépare de presque tous.
La timidité est le résultat de l'opinion généralement exagérée qu'on se fait du mérite des autres.
Tenir compte de l'opinion des autres, en ce qui concerne la vie privée, ça peut être destructeur. J'ai donc décidé de ne pas y prêter attention.
Plus personne, ou presque, ne croit que changer la vie des autres est important pour soi.
La chance existe. Sans cela, comment expliquerait-on la réussite des autres.
On rit mal des autres, quand on ne sait pas d'abord rire de soi-même.
La méchanceté est un mythe inventé par de bonnes personnes pour expliquer l'attrait curieux des autres.
Il m'arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.
Être heureux, c'est se savoir beau dans le regard des autres.
Il est important de prendre du recul par rapport aux lubies des autres, car on a déjà assez de mal comme ça à garder son propre cap.
Mentir à sa façon à soi, c'est presque mieux que de dire la vérité à la façon des autres.
Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres.
Se taire en classe, c'est respecter le sommeil des autres.
Avoir de la considération pour soi vous attire quelquefois celle des autres.
Les plus cons ce sont ceux qui se foutent de la gueule des autres.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
Il faut souffrir ponctuellement de la présence des autres, pour apprécier ensuite la solitude en connaissance de cause : les vrais solitaires ne sont pas des ermites, mais des mondains intermittents.
Si pour vous, votre vie ne vaut pas plus que celles des autres ; signez votre carte de donneur maintenant et tuez vous ensuite.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Ne jouez jamais avec les sentiments des autres, car vous pourriez gagner la partie mais le risque est que vous perdiez sûrement la personne à vie.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, madame, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Hors de l'expérience littéraire, nous n'avons pas accès à la souffrance des autres.
Les hommes sont pleins de contradictions. Ainsi, chaque père de quarante ans ne tolère pas chez sa fille ce qu'il attendait à vingt ans des filles des autres.
Comme on fait la guerre avec le sang des autres, on fait fortune avec l'argent d'autrui.
Pour moi, Jade n'est pas superficielle et est à l'opposé de l'image qu'on peut se faire d'un mannequin. Avec son franc-parler, elle m'apporte une sorte de franchise, dont on a tous besoin. Elle me conseille de me méfier d'un tel [...] ► Lire la suite
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
Les humains vivent en trouvant refuge les uns dans le coeur des autres.
Mourir, c'est refuser toute compréhension, et pour toujours, de la part des autres.
Le non de quelques-uns plaît davantage que le oui des autres. Le refus accompagné de douceur et de civilité satisfait davantage un bon coeur qu'une grâce qu'on accorde sèchement.
L'accent, c'est pas dans la gorge des uns, c'est dans l'oreille des autres !
Il est difficile de remédier à notre propre tristesse parce que nous en sommes complices. Il est difficile de remédier à celle des autres parce que nous en sommes captifs.
La veine, c'est le nom que l'on donne au talent des autres.
Quand on va étudier l'intelligence des autres, ce n'est pas pour abandonner la sienne, mais la multiplier indéfiniment, fort de cet apport de l'autre.
J'ai toujours eu un sentiment négatif à l'égard de ceux qui, avec leur nez rempli de morve et leurs fantasmes érotiques, s'ingèrent dans la vie des autres.
Citer les pensées des autres, c'est regretter de ne pas les avoir trouvées soi-même.
Nous ne pensons qu'à l'argent : celui qui en a pense au sien, celui qui n'en a pas pense à celui des autres.
Être franc c'est-à-dire marcher sur les pieds des autres en le faisant exprès... A combien de calottes, de gros mots, etc., on s'expose.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Si l'infidélité d'une femme met le trouble dans sa famille, les infidélités des hommes mettent le désordre dans la famille des autres.
Egoïste. Dénué de respect pour l'égoïsme des autres.
Celui qui est parvenu au coeur même de sa religion est aussi parvenu au cÏur des autres religions.