Vous devez le savoir dans votre tête que vous n'appartenez pas à vous-même en tant qu'acteur, mais que vous appartenez à celui qui a créé le personnage.
Un bon livre est celui qu'on retrouve toujours plein après l'avoir vidé.
La recrue est celui qui se distingue d'un civil par son uniforme et d'un soldat par sa démarche.
Celui qui se demande ce qu'il y a en haut ce qu'il y a en bas ce qu'il y avait avant ce qu'il y aura après mieux vaudrait pour lui n'avoir pas été créé.
Viendra au secours de la peine d'autrui celui qui souffre lui-même.
Le contemplatif, du moins dans le sens bouddhiste, est celui qui comprend que son esprit peut être son meilleur ami, mais aussi son pire ennemi, et qu'il doit donc le transformer par la méditation.
Un coxcomb est celui que les niais croient être un homme de mérite.
C'est le rôle d'un sot d'être importun : un homme habile sent s'il convient ou s'il ennuie ; il sait disparaître le moment qui précède celui où il serait de trop quelque part.
Mon Dieu, qui que Vous soyez, celui de mon baptême ou un Autre, épargnez-moi l'amnésie générale, la perte de mon décor, de mon identité, le vide. C'est cela que je redoute la plus dans la mort, maintenant je le sais.
Je ne sais pas plus sur cette pièce que celui qui arrive à la lire avec attention.
Si l'homme cherche à faire périr un autre, le ciel ne le permet pas ; si le ciel veut perdre un homme, celui-ci peut-il éviter son sort ?
Celui qui est craint de beaucoup doit en craindre beaucoup.
Je me promène pour vendre mes marques. Parce que maintenant je suis une sorte de célébrité. Je suis dans un monde différent de celui de l'industrie de la mode. Je suis avec Mick Jagger, Michael Jackson, Madonna. Je me construit comme une célébrité.
Celui qui est amoureux de soi a au moins l'avantage de ne pas avoir trop de rivaux.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Texte de jouissance : celui qui met en état de perte, fait vaciller.
Celui qui sera le maître de soi-même le sera bientôt des autres.
L'homme de génie, en France, c'est celui qui dit ce que tout le monde sait. Il n'est que l'écho intelligent de la foule.
L'intellectuel colonisé assiste, dans une sorte d'autodafé, à la destruction de toutes ses idoles : l'égoïsme, la récrimination orgueilleuse, l'imbécillité infantile de celui qui veut toujours avoir le dernier mot.
Savez-vous pourquoi des livres comme celui-ci ont une telle importance ? Parce qu'ils ont de la qualité. Et que signifie le mot qualité ? Pour moi, ça veut dire texture.
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
Le sort de la femme serve, c'est celui de la paysanne. De la paysanne de tous les temps. Travailler. Travailler durement.
Le temps et non la terre est la patrie réelle ; Celui de chacun meurt, la terre est éternelle.
Il y a un devoir envers le public : celui de ne pas le décevoir.
Le plaisir de rompre est supérieur à celui de séduire : il dure plus longtemps.
S'il existe un plaisir plus gratifiant, plus voluptueux, plus extraordinaire que celui de gagner du temps, c'est bien celui d'en perdre.
Le beau péché du monde est celui de l'esprit.
L'âme est l'organe du bonheur comme l'oeil est celui de la lumière.
Dans la vie de l'esprit comme dans la vie pratique, celui dont les connaissances tiennent progresse toujours et réussit. Celui, au contraire, piétine qui perd son temps à réapprendre ce qu'il a oublié.
On ne bâtit pas sur du vent.[...] Nous avons, une fois pour toutes, écarté les nuées et les chimères pour lier définitivement notre avenir à celui de l'oeuvre française dans ce pays.
Celui qui réussit avec les femmes est celui qui sait s'en passer.
Ils se donnèrent la main en remontant à la surface. La main, c'est bien. Ca n'engage pas trop celui qui la donne et ça apaise beaucoup celui qui la reçoit...
L'art de bien dire suppose nécessairement, chez celui qui parle, l'examen antérieur et à chaque fois approfondi du sujet dont il parle.
Maîtriser son métier, c'est être capable avec vos acquis, vos connaissances professionnelles, être capable à votre tour, de créer un plat qui soit ni complètement celui de quelqu'un, ni complètement le vôtre, mais qui va s'inspirer de vos expériences passées.
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Le plus grand magicien serait celui qui pourrait si bien s'ensorceler lui-même que ses ensorcellements lui apparaîtraient en même temps comme des apparitions étrangères, douées d'une puissance propre - Ne pourrait-il en aller de même avec nous ?
Le mot est celui qui illumine ou redonne vie, il est la densité voluptueuse de l'esprit, celui qui déchiffre et définit, avant de te faire sombrer dans une énigme plus vaste encore.
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
Consacrez vos efforts au bonheur du désespéré, assurez la nourriture de l'affamé, habillez les dénués et élevez celui qui fut humilié.
Il faut correctement mesurer ce que signifie réduire quatre fois les émissions de gaz à effet de serre. Les conséquences économiques et sociales sont considérables. Et pour cela, il faut motiver les électeurs sur un autre mode de vie que celui qui consiste à toujours accumuler plus de biens matériels.
La beauté, comme les verres de contact, est dans les yeux de celui qui regarde.
Prochain : celui qu'on nous ordonne d'aimer comme nous-mêmes et qui s'emploie par tous les moyens à nous rendre désobéissant.
Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
Un optimiste est celui qui croit que le mariage est un pari.
Les dieux, ça ne dure pas assez ; regarde celui des chrétiens : Il n'a pas deux mille ans et il commence déjà à donner des signes de fatigue.
Les amants ne sont jamais également assortis, vous ne croyez pas ?L'un des deux fait toujours de l'ombre sur l'autre et l'empêche de grandir, de sorte que celui qui se sent étouffé cherche désespérément un moyen de s'évader, pour être libre de poursuivre sa croissance. N'est-ce pas là le drame essentiel de l'amour ?
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
Ne sois pas pressé d'être en âge d'apitoyer. Conserve le plus longtemps celui d'être craint.
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? Qu'on me donne un sablier.
Le maître véritable est celui qui, à travers son périple mental, s'est unifié le plus et le mieux.