Celui qui danse jusqu'à sortir du cercle, personne ne le regarde plus.
Celui qui n'est pas fort doit se montrer intelligent.
Le démon de la boisson est aussi noir que celui du jeu et il est presque aussi difficile de s'en débarrasser.
Le seul paradis qu'on puisse espérer, c'est celui qu'on crée pour les autres...
Celui qui vit au milieu de biens impérissables ne ressemble en rien à un être mortel.
Nous ne trouvons guère que deux plaisirs dans notre intérieur : celui d'en sortir et celui d'y rentrer.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
La beauté n'apporte pas le bonheur à celui qui la possède, mais à celui qui l'aime et l'admire.
Seul est aimé et respecté celui qui s'aime et se respecte.
Celui qui exige beaucoup de lui-même et peu des autres, s'empêchera d'être l'objet de ressentiment.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Mettre fin à la terreur et à celui qui pour moi l'incarnait, devenait une véritable obsession. J'étais persuadée de l'incapacité des Girondins à contrer Marat.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Celui qui désire, mais n'agit point, engendre la peste.
Celui qui ne craint pas d'agir ne craint pas de parler.
De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
Je ne suis pas pour les cadeaux luxueux dénués de sens, qui dénotent la vanité de celui qui offre mais ne prouvent pas qu'on a pensé à faire plaisir à celui qui les reçoit.
Insolence: vomissement de sincérité subalterne. Ce renvoi entraîne souvent un autre: celui de l'insolent.
Chaque je n'a d'existence qu'en empiétant un tout petit peu sur celui des autres, en empiétant un tout petit peu celui des autres.
Celui pour qui tout se vaut n'est touché par nulle peineMême dans le cloaque du plus profond enfer.
Il n'y a pas de fatigue pour celui qui crée.
Celui qui obéit est presque toujours meilleur que celui qui commande.
On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.
Il y a plein de gens qui n'ont pas compris plein de choses. Je partage le point de vue de Jean-Marie Bigard. Il est devenu l'humoriste qu'il aurait du être, qui a une aura populaire extremement large et une inspiration forte, qu'il n'a pas peur de bousculer, le tabou énorme qu'est celui du 11 septembre.
Le bonheur que l'on attend est plus beau que celui dont on jouit...
Il est malheureux, celui qui n'entre pas dans les illusions de son époque.
Celui qui perçoit l'inestimable valeur du temps profite de chaque instant de répit dans les activités quotidiennes et les stimulations extérieures pour goûter avec délices la sérénité de l'instant. Il ignore l'ennui, cette sécheresse de l'esprit.
L'ennemi le plus dangereux est celui que personne ne craint.
Le poète est celui qui parle à la place de tout ce qui se tait autour de lui.
Celui qui écoute les médisances est encore plus coupable que celui qui les rapporte.
L'esprit qu'on veut avoir gâte celui qu'on a.
Celui qui sera maître de soi-même le sera bientôt des autres.
Il y a loin de l'homme qui méprise l'argent à celui qui est véritablement honnête.
L'enfance des gens est un peu comme leurs rêves, intéressante pendant quelques minutes, et puis tout simplement obscure... Elle est toujours bien plus intéressante pour celui qui la raconte que pour celui qui l'écoute.
Le tourment de la présence est pis que celui de l'absence.
Celui qui pourvoit uniquement à l'avenir est moins prévoyant que celui qui ne pourvoit qu'à l'instant, car il ne pourvoit même pas à l'instant, mais seulement à sa durée.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
S'il existe bien des pays pour gagner sa vie, la France est, tout compte fait, celui où l'on dépense le mieux.
Celui qui tombe du haut d'un palmier, tombe aussi sur le taureau qui y est attaché.
Il n'y a de long ouvrage que celui qu'on n'ose pas commencer. Il devient cauchemar.
En littérature, le vrai prodige n'est pas celui qui commence mais celui qui persévère.
Le GPS marocain, il te dit "Arrête la voiture ! Ouvre la fenêtre... et demande à celui-là, la rue que tu cherches !
Difficile de donner un âge à celui que l'alcool a attaqué. C'est le prototype du Français qui aime trop le vin, nez déformé, la fraise, visage bouffi, voix d'outre-tombe, les dents jaunes et avariées.
Il n'y a aucun choix dans une existence, sauf celui de la quitter... sur la pointe du coeur.
Celui qui veut gouverner doit entendre et ne pas entendre, voir et ne rien voir.
Celui qui n'a pas subi les sévérités d'un maître subira les sévérités de la vie.
Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
Le sens de l'histoire d'un art est opposé à celui de l'Histoire tout court. Par son caractère personnel, l'histoire d'un art est une vengeance de l'homme sur l'impersonnalité de l'Histoire de l'humanité.