L'homme adulte ne se caractérise pas comme celui qui a des relations sexuelles mais comme celui qui a des relations sociales : on peut parvenir en culottes courtes jusque dans l'intimité d'une fille, mais il faut des pantalons pour aller dans le monde.
Celui qui aime vraiment son pays aime aussi celui des autres.
Lors d'une bagarre, celui qui y assiste et qui ne s'interpose pas, prend parti.
Heureux celui qui se garantit en voyant le dommage d'un autre.
Le révolutionnaire qui réussit est un homme d'État, celui qui échoue est un criminel.
Quand un enfant se barbouille en mangeant de la crème au chocolat, tout le monde rit ; si c'est un enfant handicapé, on ne rit pas. Celui-là, il ne fera jamais rire personne, il ne verra jamais des visages qui rient en le regardant, ou alors quelques rires d'imbéciles qui se moquent.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Il est certain que tu es un prophète Patrice. Celui qui marche devant et profère. C'est là ta force et ta faiblesse.
Personne au monde n'a plus de courage que celui qui est capable de s'arrêter après avoir mangé un nougat.
Les femmes ne font tant de cas de l'amour que parce qu'elles savent que celui qui les aime ne les voient pas telles qu'elles sont.
Ce n'est pas toujours souhaitable d'être celui à qui Dieu parle.
Laissez passer les rêvesCelui de Jacky Chang, celui de Luther King.Que le matin se lèveSur un tout nouveau monde comme on l'imagine.
L'être le plus intelligent est celui qui reconnaît l'intelligence de l'autre.
La conversation, c'est comme un repas, celui qui se trouve là y participe.
Celui qui se connaît vraiment n'aura aucun doute sur son essence immortelle.
Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.
Il arrive que l'on soit certain du plaisir qu'on fait puisqu'il est celui qu'on éprouve.
Les humains sont comparables à celui qui serait plongé dans un lac et qui crierait : De l'eau, de l'eau, j'ai soif !. Ils sont plongés dans l'océan de la lumière cosmique, mais ils ont de telles carapaces que cette lumière ne peut pas pénétrer en eux.
Celui qui est naturellement droit et juste n'a pas le coeur pervers : pourquoi demanderait-il s'il sera récompensé par le ciel ?
Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
Pour le petit Parisien, il existe un instant crucial, initiatique, c'est celui où, ayant compris le système des correspondances du métro, il contemple le petit rectangle de carton qui lui livre l'immense labyrinthe et avec lui toute la ville.
Le pain des pauvres, c'est leur vie. Celui qui les en prive est un meurtrier.
Tout ce que l'on donne à satiété lasse celui qui le reçoit.
Le poète est celui qui voit le drame et la comédie.
Dans le Un on trouve Dieu, et il faut que devienne Un celui qui doit trouver Dieu.
Celui qui a une bonne mémoire a plus de facilités pour oublier beaucoup de choses.
L'homme intelligent est celui qui ne confond jamais les points de vue.
Celui qui a du pain et du vin est ami du voisin.
Celui qui pense être le plus heureux des hommes l'est réellement ; mais celui qui pense être le plus sage est généralement le plus grand des fous.
Peut-être y a-t-il deux sortes d'amour : celui qui attend et celui qui donne ?
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
L'amour est tout dans celui qui aime - l'aimé n'est qu'un prétexte.
Sur le point d'achever un livre, il vous semble que celui-ci commence à se détacher de vous et qu'il respire déjà l'air de la liberté
Celui qui peut se soumettre aux mystères s'adjuge le pouvoir de les créer.
Je sais seulement que celui qui noue un lien est perdu. Le germe de la corruption est entré dans son âme.
Tendre la main a un hôte n'autorise pas celui-ci à vous couper.
Aussi l'amour vrai, celui qui n'est pas une simple systématisation des désirs individuels autour d'un objet physiquement, psychologiquement et socialement commode, n'aveugle pas mais illumine.
On donne facilement des conseils ; ça amuse beaucoup celui qui les donne et ça n'engage à rien celui qui les reçoit.
On perd son sexe à imaginer celui des autres.
Le véritable auteur d'un livre est celui qui le fait publier.
Celui qui ne pense qu'à recevoir, oublie aisément les choses qu'il a reçues.
Le fou ce ne sera plus l'exilé, celui qu'on repousse dans les marges de nos villes, mais celui qu'on rend étranger à lui même en le culpabilisant d'être celui qu'il est.
Celui qui s'est rassasié trahit Dieu.
Une trop longue souffrance rend stupide, mais celui que la souffrance a rendu stupide peut encore connaître la joie.
Que souhaite celui dont la maison a brûlé ? Que brûle à son tour le monde tout entier.
- Le seul banquier que j'ai connu est mort prématurément, il avait une femme ravissante - J'ai cru que vous alliez dire qu'il avait une femme ravissante celui-là. - J'allais pas dire celui-là, j'allais dire lui aussi.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Pourquoi les annonces des journaux indiquent l'âge des morts, par exemple, et jamais celui des nouveau-nés ?
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.
J'appelle raisonnable celui qui accorde sa raison particulière avec la raison universelle, de manière à n'être jamais trop surpris de ce qui arrive et à s'y accommoder tant bien que mal.