Ce n'est pas toujours souhaitable d'être celui à qui Dieu parle.
Le poète est celui qui voit le drame et la comédie.
Le révolutionnaire qui réussit est un homme d'État, celui qui échoue est un criminel.
Laissez passer les rêvesCelui de Jacky Chang, celui de Luther King.Que le matin se lèveSur un tout nouveau monde comme on l'imagine.
L'être le plus intelligent est celui qui reconnaît l'intelligence de l'autre.
La conversation, c'est comme un repas, celui qui se trouve là y participe.
Celui qui est juste au milieu, entre notre ennemi et nous, nous paraît être plus voisin de notre ennemi.
Seul est digne de son pouvoir celui qui le justifie jour après jour.
Tout ce que l'on donne à satiété lasse celui qui le reçoit.
L'homme adulte ne se caractérise pas comme celui qui a des relations sexuelles mais comme celui qui a des relations sociales : on peut parvenir en culottes courtes jusque dans l'intimité d'une fille, mais il faut des pantalons pour aller dans le monde.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Celui qui a une bonne mémoire a plus de facilités pour oublier beaucoup de choses.
Le pain des pauvres, c'est leur vie. Celui qui les en prive est un meurtrier.
Celui qui tolère les maux est tout aussi coupable que celui qui les commet.
Celui qui rencontre le plus de succès dans la vie est celui qui est le mieux informé.
L'être humain est justement celui des animaux qui se définit par sa capacité particulière à s'interroger sur les normes éthiques qui doivent le guider. C'est précisément pour cette raison qu'il va, un jour prochain, cesser de manger des représentants des autres espèces.
Personne au monde n'a plus de courage que celui qui est capable de s'arrêter après avoir mangé un nougat.
Je sais seulement que celui qui noue un lien est perdu. Le germe de la corruption est entré dans son âme.
Les humains sont comparables à celui qui serait plongé dans un lac et qui crierait : De l'eau, de l'eau, j'ai soif !. Ils sont plongés dans l'océan de la lumière cosmique, mais ils ont de telles carapaces que cette lumière ne peut pas pénétrer en eux.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Oui, je hurle. De toutes mes forces. De toute mon âme.Mais le cri d'une mère qui accouche ne ressemble en rienà celui d'une mère exhumant son fils : celui-ci est un cri sans délivrance.
Celui qui pense être le plus heureux des hommes l'est réellement ; mais celui qui pense être le plus sage est généralement le plus grand des fous.
Les russes sont pour le désarmement - celui de l'adversaire.
Le lit est une tombe pour celui qui y cherche les plaisirs de la chair.
Si je ne disposais que de deux mots pour te dire, je prendrais ces deux-là : "Déchirée et radieuse". Si je ne disposais plus que d'un seul, je garderais celui-là qui contient les deux autres : "aimante".
Celui qui s'est rassasié trahit Dieu.
Il ne faudrait pas que celui qui vient de donner son sperme s'en lave les mains.
Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile.
Peut-être y a-t-il deux sortes d'amour : celui qui attend et celui qui donne ?
Le GPS marocain, il te dit "Arrête la voiture ! Ouvre la fenêtre... et demande à celui-là, la rue que tu cherches !
L'amour est tout dans celui qui aime - l'aimé n'est qu'un prétexte.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
Celui qui ne pense qu'à recevoir, oublie aisément les choses qu'il a reçues.
Le fou ce ne sera plus l'exilé, celui qu'on repousse dans les marges de nos villes, mais celui qu'on rend étranger à lui même en le culpabilisant d'être celui qu'il est.
Tendre la main a un hôte n'autorise pas celui-ci à vous couper.
On perd son sexe à imaginer celui des autres.
Une trop longue souffrance rend stupide, mais celui que la souffrance a rendu stupide peut encore connaître la joie.
On donne facilement des conseils ; ça amuse beaucoup celui qui les donne et ça n'engage à rien celui qui les reçoit.
Dans le Un on trouve Dieu, et il faut que devienne Un celui qui doit trouver Dieu.
Le stade le plus élevé possible de la culture morale est celui où nous reconnaissons que nous devons contrôler nos pensées.
Notre exploit devait être celui de la nation.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Celui qui n'a pas de sang sur son épée quand il crève, je viole son putain decadavre !
Pourquoi les annonces des journaux indiquent l'âge des morts, par exemple, et jamais celui des nouveau-nés ?
Aussi l'amour vrai, celui qui n'est pas une simple systématisation des désirs individuels autour d'un objet physiquement, psychologiquement et socialement commode, n'aveugle pas mais illumine.
Sur le point d'achever un livre, il vous semble que celui-ci commence à se détacher de vous et qu'il respire déjà l'air de la liberté
Celui qui peut se soumettre aux mystères s'adjuge le pouvoir de les créer.
J'appelle raisonnable celui qui accorde sa raison particulière avec la raison universelle, de manière à n'être jamais trop surpris de ce qui arrive et à s'y accommoder tant bien que mal.
Le véritable auteur d'un livre est celui qui le fait publier.