Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie.
C'est celui qui se perd qui trouve les voies nouvelles.
Tous les hommes sont imparfaits et le plus accompli, c'est celui qui a le moins de défaut.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.
Celui qui se connaît vraiment n'aura aucun doute sur son essence immortelle.
On donne facilement des conseils ; ça amuse beaucoup celui qui les donne et ça n'engage à rien celui qui les reçoit.
Le pain des pauvres, c'est leur vie. Celui qui les en prive est un meurtrier.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Les humains sont comparables à celui qui serait plongé dans un lac et qui crierait : De l'eau, de l'eau, j'ai soif !. Ils sont plongés dans l'océan de la lumière cosmique, mais ils ont de telles carapaces que cette lumière ne peut pas pénétrer en eux.
Celui qui est naturellement droit et juste n'a pas le coeur pervers : pourquoi demanderait-il s'il sera récompensé par le ciel ?
Lors d'une bagarre, celui qui y assiste et qui ne s'interpose pas, prend parti.
Celui qui peut se soumettre aux mystères s'adjuge le pouvoir de les créer.
Celui qui retient la nuit s'y perd.
Celui qui est soumis au ciel se conserve ; celui qui se révolte contre le ciel se perd.
Peut-être y a-t-il deux sortes d'amour : celui qui attend et celui qui donne ?
Celui qui est absolument aimé ne peut être misérable.
Les jeunes épouses des vieux maris ont coutume de penser de bonne heure à choisir celui qui essuiera leurs larmes de veuves.
J'appelle raisonnable celui qui accorde sa raison particulière avec la raison universelle, de manière à n'être jamais trop surpris de ce qui arrive et à s'y accommoder tant bien que mal.
Laissez passer les rêvesCelui de Jacky Chang, celui de Luther King.Que le matin se lèveSur un tout nouveau monde comme on l'imagine.
En politique, le mensonge d'hier n'est attaqué que pour flatter celui d'aujourd'hui.
Seul celui qui ne porte aucun intérêt à son existence est parfaitement libre, car il a la force extraordinaire d'être prêt à mourir.
Celui qui est juste au milieu, entre notre ennemi et nous, nous paraît être plus voisin de notre ennemi.
Il n'y a de vrai et de solide esprit que celui qui prend sa source dans le coeur.
Les autres ne sont pas seulement le lieu où l'on s'aime soi-même mais aussi celui où l'on se hait.
Il n'est pas de sentiment qui jette dans l'exubérance avec plus de force que celui du néant.
La circonférence est dans le point, le fruit dans la graine,Dieu, l'infini, dans la finitude : sage est celui qui Le cherche au-dedans de l'univers fini.
Celui-là seul connaît vraiment l'enfer, qui a appris ce que c'est vraiment que le présent.
Le véritable auteur d'un livre est celui qui le fait publier.
Il n'y a pas d'homme plus courageux au monde que celui qui réussit à s'arrêter après la première cacahuète.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Quel est le plus grand héros ? Celui qui est maître de ses désirs.
Celui qui dit des injures est bien près de pardonner.
La beauté n'apporte pas le bonheur à celui qui la possède, mais à celui qui l'aime et l'admire.
On ne découvre jamais mieux son caractère qu'en parlant de celui d'autrui.
Seul est digne de son pouvoir celui qui le justifie jour après jour.
Dans le Un on trouve Dieu, et il faut que devienne Un celui qui doit trouver Dieu.
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
Aussi l'amour vrai, celui qui n'est pas une simple systématisation des désirs individuels autour d'un objet physiquement, psychologiquement et socialement commode, n'aveugle pas mais illumine.
Dis la vérité, ne t'abandonne pas à la colère ; donne du peu que tu possèdes à celui qui te sollicite ; par ces trois qualités, l'homme peut se rapprocher des dieux.
Celui qui a du pain et du vin est ami du voisin.
Personne au monde n'a plus de courage que celui qui est capable de s'arrêter après avoir mangé un nougat.
Celui qui ne meurt pas une fois par jour ignore la vie.
Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
Il y a plein de gens qui n'ont pas compris plein de choses. Je partage le point de vue de Jean-Marie Bigard. Il est devenu l'humoriste qu'il aurait du être, qui a une aura populaire extremement large et une inspiration forte, qu'il n'a pas peur de bousculer, le tabou énorme qu'est celui du 11 septembre.
Sur le point d'achever un livre, il vous semble que celui-ci commence à se détacher de vous et qu'il respire déjà l'air de la liberté
Il n'y a que ce satané souvenir (le sien ou celui des autres) qui arrive à confirmer la réalité d'une existence.
L'écrivain est celui qui pense à ses lecteurs, même posthumes.
Celui qui ne tend pas toujours à un plus haut degré de perfection ne connaît pas ce que c'est la perfection. La recherche de la perfection est la poursuite de la mort.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
J'appelle intellectuel celui qui brûle d'expliquer aux autres ce qu'il n'a pas comprit lui-même.