Dieu, c'est celui qui vient à nous, tous les jours, sans réserve. C'est l'avenir véritable en plein milieu de notre vie présente. C'est l'infini de notre fini. Il est présent au coeur des choses, au coeur des vivants. C'est le coeur du coeur.
Le libéral est celui qui quitte la pièce quand la bataille commence.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
Celui qui commet des mauvaises actions se fait à lui-même le mal que son ennemi lui souhaiterait.
Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout.
Celui qui peut dire combien il aime n'a qu'une petite ardeur.
Je n'appelle pas innocent celui qui est incapable de pêcher, mais bien celui qui ne peut pécher sans remords.
Celui qui ne se soucie pas du but, ne demande pas où il va !
Dans l'absolu, y avait-il vraiment une différence entre le destin d'un seul homme et celui de toute l'humanité ?
L'homme libre est celui qui ne craint pas d'aller jusqu'au bout de sa raison.
Et nous réclamons le droit d'une légèreté et d'une incompétence radicale, celui d'entrer dans le cabinet de l'analyste et de dire: ça sent mauvais chez vous.
Le bâton au milieu est celui qui est le plus tordu.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Le chien est un gentleman; J'espère aller dans son paradis pas celui de l'homme.
L'image est un accélérateur de violence, dans la mesure où elle affiche la somptuosité, la facilité du geste, y compris de celui qui donne la mort, mais aussi de l'argent.
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
On oublie quelquefois le mal que l'on a souffert, jamais celui que l'on a fait.
Celui qui distingue la vraie saveur de ce qu'il mange ne sera jamais un glouton ; celui qui ne le fait pas ne peut pas être autre chose.
Celui qui a captivé le monde, peut continuer, s'il reste à l'écart des gens du monde.
Même si on prouve aux femmes que tous les hommes sont des menteurs, elles admettront toujours une exception pour le seul homme sincère : celui qui leur dit qu'il les aime, et qu'elles sont belles à voir.
La pratique d'un art demande un homme tout entier; c'est un devoir de s'y consacrer pour celui qui en est véritablement épris.
Merci ma mère ! Grâce à vous, je suis celui qui marche, une vipère au poing.
Je ne vois pas d'autre métier que je puisse exercer qui me donne, comme celui-ci, l'impression de ne pas travailler.
Tous les chiens mangent de la crotte et l'on ne chasse que celui qui s'en met sur le museau.
Le plus doux de tous les sons est celui de la voix de la femme que nous aimons.
L'homme "sain" n'est pas tant celui qui a éliminé de lui-même les contradictions : c'est celui qui les utilise et les entraîne dans son travail.
Le déshonneur des femmes commence là où finit celui des hommes, dans l'insubordination.
L'imbécile est celui qui ne sait se servir, qui n'a pas l'idée de se servir, de ce qu'il possède. Tout le monde en est là.
Le seul allié des jeunes générations n'a toujours été que le temps, celui de vieillir un peu.
Le temps des armes n'est pas celui des lois.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Celui qui n'aime nul être ignore la joie de vivre.
Quand je réveille mon chat, il a l'air reconnaissant de celui à qui l'on donne l'occasion de se rendormir.
Celui qui emporte un enjeu que nul ne convoite, n'est qu'un perdant.
Celui qui cherche, il ne trouvera pas. Celui qui ne cherche pas, il trouvera et il aura les mains pleines.
Le fait est, on dirait, que tout ce qu'on peut espérer c'est d'être un peu moins, à la fin, celui qu'on était au commencement.
Celui qui ne veut pas être corrigé s'attaque à moins fort que lui.
Le XXè siècle a été celui des guerres conduites au nom d'idéologies mortes. Restent à inventer les institutions qui feront vivre la liberté.
Celui qui disperse ses regards sur tout ne voit rien, ou voit mal.
Celui qui ne se sent pas offensé par l'offense faite à d'autres hommes, celui qui ne ressent pas sur sa joue la brûlure du soufflet appliqué sur une autre joue, quelle qu'en soit la couleur, n'est pas digne du nom d'homme.
Dans la guerre moderne, le vainqueur est celui qui consent à jeter l'argent par les fenêtres.
Celui qui possède un vieux chêne à gros glands possède bien plus qu'un arbre : une bibliothèque historique et un fauteuil d'orchestré réservé dans le théâtre de l'évolution.
Sait-on jamais qui, de celui qui part ou de celui qui reste, ira le plus loin ?
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
Celui qui voudrait échanger la liberté contre une sécurité temporaire, ne mérite ni liberté ni sécurité.
Lorsqu'un homme s'intéresse au corps d'une femme, elle l'accuse de ne s'intéresser qu'à son corps, mais il ne s'y intéresse pas, elle l'accuse de s'intéresser à celui d'une autre.
La réalité est-elle plus entière dans le geste que l'on pose ou dans celui que l'on retient ?
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Seul est sociable, vivable, pacifique, celui qui est conscient de ne dire que l'apparence et non l'être. Là est le fondement du respect des autres.
Lorsque je veux qu'un son soit menaçant en le retenant et en le tourmentant sans cesse, je l'écris non pour un instrument capable de l'exécuter aisément, mais pour celui à qui il demandera un effort important. Il ne pourra le [...] ► Lire la suite