Celui qui ne veut pas être corrigé s'attaque à moins fort que lui.
Donnez des mots de tristesse; le chagrin qui ne parle pas resserre le coeur travaillé et lui ordonne de se brise
Un jour l'amour a dit à l'amitié : Pourquoi existes-tu puisque je suis là ?L'amitié lui répond : Pour amener un sourire là ou tu as laissé des larmes.
Un vice est comme un amour, il n'y a rien qu'on ne lui sacrifie.
Je me rappelle d'un concert d'Yves Montand, où il interprétait Battling Joe (...) je l'ai chanté avec lui des années après, dans une émission de télé (...) j'écoutais ses chansons en boucle.
Évitez les procès. Ils ressemblent à un feu qu'on a de la peine à éteindre, quand une fois il est allumé.
Dieu. Il n'est pas étonnant que ses adorateurs lui restent fidèles ; ils ne le voient jamais.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
Ce sport, la chasse sous-marine est magnifique parce qu'il est dur et qu'il se déroule dans un cadre inimaginable. C'est un bain de vie animale, tranquille, dure, sans inutile cruauté. Tous les animaux rencontrés sont des enfants ou des adolescents. [...] â–º Lire la suite
Votre corps, d'une extrémité d'aile à l'autre, n'existe que dans votre pensée, qui lui donne une forme palpable.
- Dis p'pa, comment il a fait le monsieur ? J'ai entendu qu'un seul coup d'feu ! - Hey ! Question de vitesse mon p'tit. - Dis p'pa, tu crois qu'il y a au monde quelqu'un de plus rapide que lui ? - Plus rapide que lui ? ... Personne.
Mon grand-père a dit au docteur : - Je souffre, docteur. J'aimerais mieux mourir que d'être opéré.Le médecin lui a répondu: - L'un n'empêche pas l'autre.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Si l'on estimait sa famille on voudrait lui plaire, et, si l'on voulait lui plaire, on serait fichu.
Je m'excuse pour t'avoir frappé Papa, je préférais mourir plutôt que de te ressembler... Et c'est ce que je suis en train de faire. Mais j'ai tant de colère en moi, et elle vient de toi. Je te déteste de [...] â–º Lire la suite
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui !
Parler de soi aux autres, c'est se suicider un peu.
Il n'y a jamais eu d'homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu'il l'aimait.
Mon Dieu ! chacun raisonne et fait comme il lui plaît !
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Quand on a la chance d'avoir trouvé l'amour, il faut célébrer ça et lui donner un gîte.
Plus tu connaîtras Dieu, et plus tu sauras que tu es incapable de lui donner un nom.
Un nain perché sur les épaules d'un géant voit plus loin que lui !
Il arrive quelques fois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.
Il s'agit souvent pour un romancier d'entraîner toutes les personnes, les paysages, les rues qu'il a pu observer dans une partition musicale où l'on retrouve les mêmes fragments mélodiques d'un livre à l'autre, mais une partition musicale qui lui semblera imparfaite.
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
Le mal du pays est avant tout un mal de soi et on se sent dépaysé justement à l'endroit où l'on ne se retrouve plus.
La force, c'est de pouvoir regarder la douleur en face, lui sourire et de continuer malgré ses coups à se tenir debout.
L'obscénité n'apparaît que si l'esprit méprise et craint le corps, si le corps hait l'esprit et lui résiste.
Cherche un arbre et laisse lui t'apprendre le calme.