Il n'y a pas moins voyageur qu'un gitan ou un forain puisqu'il emmène sa coquille partout avec lui.
Le seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me guide près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, il me conduit sur les sentiers de la justice, en l'honneur [...] â–º Lire la suite
Le plus bel âge de l'amitié est la vieillesse.
Il est plus difficile de bien faire l'amour que de bien faire la guerre.
La pensée est comme la flamme : elle ne se diminue pas en se communiquant.
Il n'y a pas d'amis : il y a des moments d'amitié.
Lors de mes visites en Amérique, j'ai découvert que le vieux dicton marxiste, "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins", était probablement plus en vigueur en Amérique - ce saint des saints du capitalisme - que dans tout autre pays. dans le monde.
Laisser libre l'être qu'on aime pour le voir s'épanouir, il n'en sera que plus rayonnant.
Les échecs rendent l'homme plus sage et clairvoyant.
L'affreux cuistre Schopenhauer, qui passa sa vie à observer l'horizon du fond d'un puits, était certes bien incapable de soupçonner l'origine surnaturelle du sentiment dominateur qui précipite les hommes les plus forts sous les pieds des femmes, et la chiennerie contemporaine a glorifié sans hésitation ce blasphémateur de l'Amour.
Il n'est pas, selon moi, de mal plus honteux que des discours artificieux.
la mort ne doit plus être un tabou.
La justice n'est que l'intérêt du plus grand nombre.
Une oeuvre d'art n'est supérieure que si elle est, en même temps, un symbole et l'expression exacte d'une réalité.
L'enfant qui dessine va droit à l'essentiel. Il suit la perspective du coeur qui dessine ce qui n'est pas, pour mieux voir ce qui est.
Plus un livre est gros, et plus il pèse dans les mains, mais il n'en est pas meilleur.
La mort n'est pas la plus grande perte que nous subissons au cours de notre vie. La plus grande perte c'est ce qui meurt en nous pendant que nous vivons
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
Il doit bien y avoir un moyen de s'échapper de cet enfer... il y en a sûrement un, en dehors du sommeil et des rêves...
Au moment de vérité, il y a soit des raisons, soit des résultats.
Après le doux, il faut goûter l'amer.
On impose, à distance, plus de respect.
Je reste convaincu que le plus bel hommage qu'on puisse rendre à Charlie, c'est de continuer le boulot. Parce que rire, se moquer, c'est résister, c'est vivre.
Il est plus facile d'entrer dans quelque chose que d'en sortir.
Quand il n'y a plus de solution, reste la vengeance.
Ça ne fait pas de mal d'être optimiste, il sera encore temps de pleurer ensuite.
La vie est un éternel problème, et l'histoire aussi, et tout. Il s'ajoute sans cesse des chiffres à l'addition. D'une roue qui tourne, comment pouvez-vous compter les rayons ?
De quatre choses nous avons plus que nous croyons : des péchés, des dettes, des ennemis et des années.
Avoir aimé, c'est ne plus vivre.
Si on veut faire quelque chose de différent il faut s'attendre à ne pas rencontrer la compréhension tout de suite.
Dans ses autres histoires, elle a toujours su qui aimait et qui était aimé. Elle s'arrangeait pour appartenir à la deuxième catégorie. Position moins excitante, mais plus rentable.