On impose, à distance, plus de respect.
La grande nature, comme le feu, peut être source de réconfort et de paix, mais elle exige de ses usagers un respect de tout les instants.
Dommage que si souvent, notre honnêteté puisse prendre un air de bêtise.
La distance nous rapproche.
Le faste n'excite tout au plus qu'une admiration froide et stérile, il ne charme jamais.
Le mariage simplifie la vie et complique la journée.
Le mariage est une cérémonie où un anneau est passé au doigt de l'épouse et un autre au nez de l'époux.
La distance entre vous et Dieu est la même qu'entre vous et vous-mêmes.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
Beaucoup de brèves folies, c'est là ce que vous appelez l'amour. Et votre mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
Une rupture c'est comme un objet cassé. Il vaut mieux le laisser ainsi plutôt que de tenter de le réparer et de risque de se blesser avec.
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
Un mauvais mariage vaut mieux qu'un bon procès.
Le mariage n'est pas un badinage, à d'austères devoirs le rang de femme engage.
La base sur laquelle se construisait notre couple a changé au cours des années. Notre rapport est devenu le filtre par lequel passait mon rapport au réel.
L'orthographe est de respect ; c'est une sorte de politesse.
Ne commencez jamais un mariage par un viol.
Il existe une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux : baptisons-la bonheur.
Le mariage est un repas dont le potage est meilleur que le dessert.
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
Entre mariage et regret, il n'y a que l'épaisseur d'une haie.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Un jour, je m'avisai de médire de l'amour : il m'envoya le mariage pour se venger.
La distance rend toute chose infiniment plus précieuse.
Le mariage est le tombeau de la femme, le principe de toute servitude féminine.
Tout un chacun devrait éprouver du respect en face de l'humanité qui souffre.
L'écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l'environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Le mariage est le sacrement de la justice, le mystère vivant de l'harmonie universelle, la forme donnée par la nature même à la religion du genre humain.
Il suffit de faire grandir la distance pour que les pires horreurs s'effacent. Cette distance historique s'apparente un peu à l'innocence de celui qui lâche une bombe à 10000 mètres d'altitude.