L'ennemi le plus dangereux est celui que personne ne craint.
La guerre froide est la première expérience vécue de la paix atomique.
Pour rester soi-même dans un monde qui s'évertue jour et nuit à a vous rendre comme n'importe qui, il faut gagner la plus rude bataille qu'un humain puisse livrer ; et cette bataille n'a pas de fin...
Perdre un ennemi est une grande perte que rien ne saurait consoler.
La guerre est une manifestation des relations humaines.
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
Quand le citoyen ordinaire craint le regard de la police, le policier, de son côté, craint le regard de l'IGPN.
La guerre joue un rôle dans l'organisation du monde par Dieu... Sans la guerre, le monde sombrerait dans le matérialisme.
La crainte de nourrir le nationalisme ne doit pas faire de l'enseignement de l'histoire une guerre contre l'idée de nation.
Nous avons tué un million d'Irakiens depuis le début de la guerre du Golfe - principalement en bloquant l'aide humanitaire.
Il y a plus de gens qui meurent dans leur lit que sur la route. J'en conclus qu'il est plus dangereux de s'endormir dans son lit qu'au volant de sa voiture.
Je me demande si la guerre n'éclate pas dans le seul but de permettre à l'adulte de faire l'enfant, de régresser avec soulagement jusqu'à l'âge des panoplies et des soldats de plomb.
Un regard froid, sans expression, plus redoutable que les plus violentes engueulades de bateau-lavoir.
Le vrai héros est celui qui livre bataille avec l'esprit ouvert et sans partialité et qui pourtant mène une vie de paix et de liberté.
La paix n'est qu'une forme, un aspect de la guerre : la guerre n'est qu'une forme, un aspect de la paix : et ce qui lutte aujourd'hui est le commencement de la réconciliation de demain.
Mieux vaut louer les vertus d'un ennemi que flatter les vices d'un ami.
C'est assez facile d'être amical avec des amis. Mais créer une amitié avec celui qui se considère comme votre ennemi est la quintessence de la vraie religion.
Un homme qui craint de s'enivrer ne jette pas son vin, il le mélange.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Ce que l'on craint arrive plus facilement que ce que l'on espère.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
Je quitte le bureau mais je ne quitte pas la bataille pour la paix.
La bonté d'une guerre se juge à la quantité de mal qu'elle fait.
Le temps qui passe autour de nous est un vase rempli de petits miracles, je suis certain que sans cela un poison mortel peut devenir vital.
La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.
Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
J'ai perdu trop d'années en guerre avec moi-même, le médecin m'a dit que ce n'était pas bon pour ma santé.
Les flatteurs des princes ont dit que la chasse était une image de la guerre ; et en effet, les paysans, dont elle vient de ravager les champs, doivent trouver qu'elle la représente assez bien.
Ce n'est pas pour sauver le capitalisme que nous combattons en Russie... C'est pour une révolution à nous. ... Si l'Europe redevenait l'Europe des banquiers, des grosses bourgeoisies corrompues, nous préférerions le communisme pour tout gagner et tout détruire. Nous [...] â–º Lire la suite
Celui qui ne craint pas d'agir ne craint pas de parler.
Rien n'est plus dangereux que d'être trop moderne ; on risque de devenir soudain ultra démodé.