Oubliez la technique. Frappez le gars en face de vous. Ne laissez personne entrer dans votre espace.
Si notre Dieu était celui des philosophes et des savants, même s'il se réfugiait au plus haut des cieux, notre misère l'en précipiterait.
J'aime les gens qui peuvent rendre notre ordinaire extraordinaire.
N'attendez pas que les étoiles s'alignent, atteignez-les et réorganisez-les comme vous le souhaitez... créez votre propre constellation.
Tôt ou tard, les gens apprendront à reconnaître votre valeur.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
L'écriture est une occupation solitaire qui accapare votre vie. Dans un certain sens, un écrivain n'a pas de vie propre. Même lorsqu'il est là il n'est pas vraiment là.
Et l'on reconnaîtra que, même au point de vue de notre égoïsme, il est difficile de composer le bonheur de l'homme avec la souffrance de la femme.
Les enseignants sont les individus les plus importants de notre société, rien n'est aussi puissant que la touche humaine dans l'éducation.
Les médias représentent la plus grande puissance de notre société contemporaine.
Le maître dit : ne vous affligez point de votre obscurité ; affligez-vous de votre incompétence.
Peu importe ce qu'il se passe dans votre vie. Vous pouvez toujours recommencer !
La femme dans notre société contemporaine n'est pas moins volage que l'homme. Elle est simplement plus discrète...
Nous savons que notre travail est réellement un instrument et une fin. Une grande découverte est une oeuvre d'art, et nous croyons d'une foi impérieuse et inébranlable que la science est bonne en soi. Elle est aussi un instrument pour [...] ► Lire la suite
Parfois, le sort chasse certaines personnes de notre vie, mais il en fait entrer d'autres, au moment où l'on s'y attend le moins. Dîtes vous qu'à partir de maintenant, il vous sera favorable. votre vie ne fait que commencer.
Méprisez votre prochain comme vous-même.
Votre rêve le plus ardent est d'humilier qui vous a offensé. Mais si vous n'entendez plus jamais parler de lui, ayant changé de pays, votre ennemi finira par ne plus avoir pour vous aucune importance.
Je suis pendu à votre cou Dans les plus beaux de mes rêves Mais je ne me réveille jamais près de vous Et j'en crève.
Que croire se souvenir est le pire leurre,La main qui prend la nôtre pour nous perdre ?Il me parut pourtant qu'il souriaitLorsque bientôt l'enveloppa la nuit.
Le Coryphée : - La justice protège ceux qui combattent pour elle.Le Roi : - Oui, si dès le début elle a été de votre côté.
Elle est notre idole On en a le coeur plein Faut pas qu'on nous la vole Ou qu'on l'emmène au loin
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
La poésie n'attend que notre regard.
Une fois que vous faites face à votre peur, rien n'est jamais aussi difficile que vous le pensez.
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] ► Lire la suite
La solitude n'existe pas, celle-là surtout dont on espère la paix. Où que vous alliez, votre pensée et vos actes vous suivent.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
Ce que je vous demande, c'est d'ouvrir votre esprit, non de croire.
Si toutes les informations recueillies sur la planète étaient publiques, le rapport de force serait rétabli et nous pourrions prendre en main notre destin, en tant que civilisation mondiale.
Oh, comme il est misérable de n'avoir personne pour partager vos chagrins et vos joies et, lorsque votre coeur est lourd, de n'avoir aucune âme à qui vous pouvez verser vos malheurs.