Votre fils sera tel que vous l'aurez élevé ; et votre mari, tel que vous l'aurez habitué.
D'abord, je trouve toujours choquant et blessant de s'arroger le monopole du coeur. Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas. J'ai un coeur comme le vôtre qui bat à sa cadence et qui est [...] ► Lire la suite