L'insomnie est mère de lecture.
Le roman deviendra ce que quelqu'un sachant écrire écrira de sa liberté.
Tu n'es jamais revenue. Ta voix tremble dans ma mémoire comme la lune dans un seau d'eau.
On ne peut pas sevrer un bébé en un jour.
Pour vous dire la vérité, vu mon âge, oui, j'ai envie de ralentir un peu le rythme. Entre les répétitions, on a joué 160 fois la pièce, j'ai tourné deux films. J'ai besoin d'un peu d'oxygène. Enchaîner tous ces projets, ça fatigue un peu quand même.
Ma mère m'a donné un conseil qui m'a marqué. Elle a dit n'oublie pas d'où tu viens.
Soyez doux chaque jour avec votre mère ; aimez-la mieux que je n'ai su l'aimer.
L'inaction est la mère de tous les maux. Si Eve avait eu à recoudre les feuilles de vigne de son conjoint, elle n'aurait pas eu le temps d'écouter le serpent.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Peu importe ce que les jeunes lisent : c'est le 'muscle' de la lecture qu'il faut faire travailler et personne n'a pas besoin de débuter avec Marcel Proust.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Ma mère a été entraîneur de tennis - elle m'a entraîné jusqu'à mes 12 ans.
Les voyages développent la mémoire : c'est toujours à destination que l'on se souvient d'avoir oublié quelque chose.
Une tête sans mémoire est une place sans garnison.
Je suis sûr qu'il regrette le temps où il était dans le ventre de sa mère parce que c'est la seule occasion qu'il aura de voir "ça" de l'intérieur.
Un enfant n'a pas besoin d'écrire, il est innocent.
L'éléphant n'est pas fatigué de porter sa trompe.
J'ai une mère qui est très forte et une famille qui m'entoure et me dit constamment qu'elle m'aime.
La lecture encombre la mémoire et empêche de penser.
Le roman doit détruire les certitudes.
Je pense qu'il est important de ne pas porter de bisous à la bouche d'un enfant combien même innocent car l'enfant innocent pourra vouloir reproduire ce geste vers un adulte qui s'il est toutefois dérangé ne se gênera pas au crime.
Chère S,Mon univers est en train de s'effondrer. Tu es la seule qui pouvait comprendre. Mon père est parti, il a quitté ma mère pour un mannequin. Un homme de 31 ans. J'ai l'impression de devenir folle parce que, je [...] â–º Lire la suite
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Le mal n'a pas d'autre cause que notre négligence et le bien ne peut naître que d'une résistance à cet ensommeillement, que d'une insomnie de l'esprit portant notre attention à son point d'incandescence.
Ma mère me disait toujours : " Si tu ne trouves pas de quoi vivre, tu ferais mieux de trouver quelque chose pour quoi mourir."
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
Aucune page, jamais, ne vaudra le regard d'un enfant qui vous attend.
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père.
L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.
Le père n'existe pas : c'est l'homme qui dépend de son enfant mais jamais le contraire.
Chaque enfant a un terreau stable pour sa vie, mais le lieu où naît un poète, personne ne le sait. Dans quelle vallée de l'Eden il grandit, personne ne le sait. Le poète est un ange et il a des [...] â–º Lire la suite