Le mot est celui qui illumine ou redonne vie, il est la densité voluptueuse de l'esprit, celui qui déchiffre et définit, avant de te faire sombrer dans une énigme plus vaste encore.
Je t'aime, je t'adore, je n'ai d'autre pensée que toi au monde.
J'ai l'impression qu'il y a tellement de gens que j'admire pour tellement de raisons que je ne peux pas regarder la vie d'une personne et dire : " Je veux cette vie. Je veux faire ma propre histoire."
Chercher le bonheur dans cette vie, c'est là le véritable esprit de rébellion.
La vie est ainsi faite à coups de petites solitudes.
Y'a des noms, des mots dans la vie qui vous ramènent à des lieux, un temps où vous étiez bien, où vous étiez heureux.
L'homme porte le mystère de la vie qui porte le mystère du monde.
Moi, je ne tourne pas les pages, je déteste cette expression simpliste, je n'oublie rien, je ne zappe pas, je ne renouvelle pas ma vie comme si rien avant n'avait existé.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
L'homme doit sentir la terre pour se connaître et reconnaître ses valeurs... Dieu a rendu la vie simple. C'est l'homme qui la complique.
Il faut se mettre dans une attitude de réceptivité, recevoir les dons et les beautés de la vie avec humilité, gratitude et jubilation.
Grandir sa vie c'est servir ses parents.
La pensée : habitude physiologique d'un être dressé.
Mon amour, mon monde entier, ma folie, ma souffrance de ton absence, ma drogue, ma dépendance, la raison de ma vie, mon besoin, ma moitié... je t'aime à la folie.
Plagier. Emprunter la pensée et le style d'un autre écrivain que l'on n'a jamais, jamais lu.
La vie est légère comme une plume quand le souffle qui la porte est animé d'amour et de tendresse.
La vie sociale c'est l'envers ; l'endroit, c'est la vie intérieure.
La raison parle et le sentiment mord.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.
J'aimerais que ma vie ne laissât après elle d'autre murmure que celui d'une chanson de guetteur, d'une chanson pour tromper l'attente. Indépendamment de ce qui arrive, n'arrive pas, c'est l'attente qui est magnifique.
La chose la plus importante à toute la vie est le choix du métier : le hasard en dispose.
Les rêves sont de la vie sans souvenir.
Des guerriers qui sont prêts à donner leur vie pour un mot qui semble oublié : l'honneur.
Personne ne pense tout ce qu'il dit, et pourtant très peu disent tout ce qu'ils pensent, car les mots sont glissants et la pensée visqueuse.
Le bonheur dans la vie C'est gagner l'estime des autres.
Le véritable secret de la vie est de s'intéresser à une chose profondément et à mille autres suffisamment.
La vie n'a pas de sens. Mais nous lui donnons un sens pendant que nous existons.
La vie est courte et l'espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s'attarde.
C'est la Vie qui écrit l'Homme.
Quand on voit c'qu'on voit, puis qu'on entend c'qu'on entend, on a raison d'penser c'qu'on pense.