Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
Vous pouvez porter vos cheveux longs ou porter une barbe parce que vous voulez montrer que vous vous intéressez à la pensée, aux efforts psychologiques plutôt qu'à l'apparence.
En réfléchissant aux résultats des élections, je réfléchirai à ce que nous devons faire à l'avenir pour faire avancer le parti.
On ne refuse pas la pitié aux malheureux pourvu qu'ils n'en demandent pas d'avantage.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
Les injustices du pervers servent souvent d'excuse aux nôtres.
Chaque fois que je traverse un mur je me fais mal aux ailes.
La mémoire met des draps blancs aux lits qui ne serviront plus.
Si vous n'avez qu'un sourire en vous, offrez-le aux personnes que vous aimez. Ne soyez pas hargneux à la maison, puis sortez dans la rue et commencez à sourire à de parfaits inconnus.
Le culte de Dieu est de rendre honneur à ses dons dans d'autres hommes, à chacun selon son génie, aux plus grands le meilleur amour. Envier ou calomnier les grands hommes, c'est haïr Dieu, car il n'est pas d'autre Dieu.
La chance a tendance à venir aux personnes qui sont préparées.
La chasteté ne consiste pas en l'abstinence face aux travers sexuels : c'est plutôt une ardeur, comme celle qui animait Jeanne d'Arc.
Le conseil que j'aime donner aux jeunes artistes, ou à toute personne qui m'écoute, est de pas attendre l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs, les autres se montrent et travaillent.
Les années apportent l'expérience aux esprits sincères.
Le plaisir de l'érudition est réservé aux perdants. Plus quelqu'un sait de choses, plus elles lui sont allées de travers.
Aux nouveaux riches : quand on vous reproche une faute de français, répondez que c'est un latinisme.
Il n'y a, bien entendu, aucune raison pour que les totalitarismes nouveaux ressemblent aux anciens.
Il y a une ambiance propre aux voyages ferroviaires, une résignation collective à ne pas être dérangé pendant plusieurs heures, une transition heureuse entre deux situations.
Un triomphe ne sied guère qu'aux morts.
Rendez à Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César. Mais qu'est-ce qu'il restera aux gens ?
Les villes gâtent tout, elles gâtent même jusqu'aux vertus les plus belles et les plus admirables.
Écrire sans piano est nécessaire.... Peu à peu naît la faculté de se représenter ce que nous désirons et sentons, qui est un besoin si essentiel aux nobles êtres.
Les dieux firent fort bien quand ils décrétèrent que les pauvres aussi pourraient rire aux éclats.
Montrez-vous difficile dans le choix de vos amis. Préférez toujours ceux qui vous rendront plus parfait, et qui donneront aux autres une plus haute idée de vous-même.
Les faux faits sont très préjudiciables aux progrès de la science, car ils durent souvent longtemps; Mais les idées fausses, si elles sont étayées par des preuves, font peu de dégâts, car chacun prend un plaisir salutaire à prouver leur fausseté.
Il faut faire la chasse aux coeurs secs.
Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
Il est inutile de donner de l'inquiétude aux gens qu'on aime sur une décision incertaine, et si la chose tourne mal, c'est toujours assez tôt pour la leur annoncer.
Toute opinion est indifférente aux ambitieux, pourvu qu'ils gouvernent.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
Les technologies modernes nous permettent de nous connecter aux habitants du monde entier, mais nous avons oublié l'importance de nous connecter à nous-mêmes.
Le cinéma est un art du passé qui ne correspond plus aux modes d'expression contemporains ; j'ai besoin d'une palette plus large.
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
En outre, une multitude considérable était venue de tous les coins de la Gaule, gens sans aveu et malfaiteurs que l'espoir du butin et l'amour de la guerre enlevaient à l'agriculture et aux travaux journaliers.
Nous ferons face nous-mêmes aux balles de notre ennemi.
Y a-t-il un mystère à célébrer ? "Et bien ! mangeons", dit l'homme ; il ne dit pas : "Réfléchissons." Le ventre est le préposé aux grandes solennités.
Ce n'est pas l'âge qui a raréfié les appels, c'est la société qui a changé et ne s'intéresse plus aux artistes.
Quand on exalte à ce point l'unité et ses vertus, on s'expose à donner un blanc-seing aux pouvoirs.
En vous laissant le libre choix de vos opinions, je n'admettrai jamais qu'elles s'opposent aux miennes !
Les peuples innombrables et les plus puissantes armées ne sont que comme des fourmis qui se disputent les uns aux autres un brin d'herbe sur ce morceau de boue.
Elle avait le génie de la harangue et personne ne savait mieux qu'elle faire appel aux bas instincts de la foule. L'emprise de sa parole enflammée était irréfragable.
Ton silence né d'une ombreQui l'accroît de tout le cielEclôt l'amour où tu sombresAux bras d'un double éternel.
Étant utile aux autres hommes, tu es utile à toi-même.
De façon générale, les actrices n'ont pas accès aux mêmes rôles et aux mêmes films que les acteurs.Elles restent à la porte des multiplexes et des blockbusters.
Pas de pitié pour qui refuse la grâce, pas d'excuse aux péchés de l'esprit !
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
La société serait une chose charmante, si l'on s'intéressait les uns aux autres.
Que reste-t-il aux hommes, quand les guerres sont finies ?
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.