L'esthétisme qui fait de l'intention artistique le principe de l'art de vivre implique une sorte d'agnosticisme moral, antithèse parfaite de la disposition éthique qui subordonne l'art aux valeurs de l'art de vivre.
Hitler a réussi à conquérir toutes les grandes puissances dans les deux ou trois ans et a occupé toute l'Europe, l'Afrique du Nord et est arrivé aux portes de Moscou. Ce n'est pas le véritable pouvoir. Le pouvoir réel est quelque chose de complètement différent.
Dans une économie mondialisée, je ne crois plus aux « grands soirs ».
J'éprouve des sentiments mitigés à l'égard de cette tradition de la littérature de guerre, où un vétéran délivre aux civils l'authentique vérité.
Le Moyen-Âge ne m'a retenu que parce qu'il avait le pouvoir quasi magique de me dépayser, de m'arracher aux troubles et aux médiocrités du présent et en même temps de me le rendre plus brûlant et plus clair.
Le monde progresse grâce aux choses impossibles qui ont été réalisées.
Il y a peut-être plus d'hommes qui ont manqué aux occasions, qu'il n'y en a à qui les occasions ont manqué.
Les vivants ne peuvent rien apprendre aux morts ; les morts, au contraire, instruisent les vivants.
Le prudent se fait du bien, le vertueux en fait aux autres.
Aux États-Unis, nous avons plus de femmes pauvres que toute autre nation industrialisée.
Je sais qu'une preuve n'est qu'une erreur inventée par l'homme pour justifier à ses yeux et aux yeux des autres sa lubricité et sa folie.
Qui ne sait compatir aux maux qu'il a soufferts !
Le blasphème n'est scandaleux qu'aux yeux de celui qui vénère la réalité blasphémée.
La vie, c'était cela: le doute lancinant, le tourment, le remords qui empêche de dormir ou qui vous réveille en sursaut. La vie c'est aussi l'image souriante et douce jusqu'aux larmes.
J'aime mieux penser aux femmes que je n'ai pas eues qu'aux femmes dont je me suis contenté.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
C'est aux inconnus qu'on parle toujours des choses les plus importantes.
Aimable jeunesse suivez la tendresse, joignez aux beaux jours la douceur des Amours.
Je préfère les girondins fédéralistes et provinciaux aux jacobins centralisateurs et coupeurs de têtes.
Flatterie : La flatterie, c'est dire aux gens ce qu'ils pensent d'eux-mêmes.
Tout homme à qui on ferme l'accès aux fonctions supérieures devient jaloux de ceux qui les covahissent, et souvent haineux pour eux.
La douleur ça na s'exprime pas avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
Une vie usée aux coude l'amour la retourne et elle peut encore servir.
Dimanche : le jour laissé aux américains pour se croire au paradis pendant que leurs voisins sont en enfer.
Les Européens qui fument de l'opium me font penser aux Chinois qui portent des chapeaux melons.
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Et, dans l'âme que gonfle un immense soupirLaisser, en s'en allant, comme le souvenirD'un grand cygne de neige aux longues, longues plumes.
Aujourd'hui, de plus en plus de contributeurs créent une valeur qui ne s'évalue pas sur le marché mais permet aux autres activités économiques de se développer.
Pourquoi le monde a-t-il des lois, Sinon pour qu'on les foule aux pieds ?
Auront-ils une part du royaume, eux qui ne seraient pas capables de donner aux hommes même le creux d'un noyau de datte ?
Il faut toujours laisser aux forces morales une certaine marge de manoeuvre, aussi bien dans les déterminations de la théorie que dans les règlements permanents.
La moitié d'un mot est de trop si tu as à faire à quelqu'un dont les paroles ne sont pas conformes aux pensées.
Une monstrueuse aberration fait croire aux hommes que le langage est né pour faciliter leurs relations mutuelles.
Faut pas te fier aux apparences ! S'il perdait pas tout son pognon aux courtines, il serait pas toujours à côté de ses lattes.
Je dis aux jeunes : bougez vous le cul, bordel ! Dénoncez la mondialisation, le dérèglement climatique. L'écologie est mal barrée, et nous avec.
Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge : "Explosifs. A manier avec soin."
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
Je ne me considère pas comme un pessimiste. Je pense qu'un pessimiste est quelqu'un qui s'attend à ce qu'il pleuve. Et je me sens trempé jusqu'aux os.
On sourit aux distractions des mathématiciens. On frémit en songeant à celles que pourrait avoir un chirurgien.
Pendant longtemps, je n'écoutais que ce qu'on me disait. C'est en écoutant ce qu'on disait aux autres que je me suis senti concerné.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Quatre-vingt-dix millions de mal blanchis sans acte de naissance ni carte d'identité, plus de la moitié de la population brésilienne réduite aux dernières extrémités [...] C'est ça, le Brésil, princesse. Pas ce que tu vois de ta fenêtre.
Les arrière-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Le but du gouvernement n'est pas de donner le bonheur, mais de donner aux hommes la possibilité de le chercher.
Aux lâches, tout peut être pardonné. Aux désespérés, rien.
La musique est destinée aux rêveurs.
Aux échecs, la bigamie est acceptable mais la monarchie est absolue.
Tandis que le sage reste sur la rive cherchant un gué, le fou aux pieds nus a traversé l'eau.
C'est, il me semble, dans les bonnes manières de faire sentir aux jolies mômes la dureté de son affection, toute son ardeur bandative !