La douleur ça na s'exprime pas avec des mots nobles. Ça peut sortir par de petites plaisanteries tristes, petites vieilles grimaçant aux fenêtres mortes de mes yeux.
La douleur embellit l'écrevisse.
L'argent et l'amitié bouchent les yeux de la justice.
Les hommes mûrs aiment bien que les petites filles de quinze ans leur fassent de beaux sourires avec des yeux en velours.
Le parfum de mille roses ne plaît qu'un instant ; mais la douleur que cause une seule de leurs épines dure longtemps après la piqûre.
À la Sécurité Sociale, tout est assuré... sauf la pendule. Ça on risque pas de nous la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
Un regard froid, sans expression, plus redoutable que les plus violentes engueulades de bateau-lavoir.
Les premiers billets doux sont ceux que les yeux lancent.
Actionnaire : personne morale amorale, affectée d'un trouble oculaire spécifique : dans des comptes financiers, elle ne peut lire que la ligne du bas, celle du résultat.
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
Un regard est souvent tout dans les choses de l'amour...
Les obstacles sont ces choses effrayantes que vous voyez lorsque vous détournez les yeux de votre objectif.
Au-delà de l'oreille existe un son, à l'extrémité du regard un aspect des choses, au bout des doigts un objet - c'est là que je vais.
Il existe une image de Patrick Bateman. Une sorte d'abstraction. Mais je n'existe pas vraiment. Ce n'est qu'une entité, quelque chose d'illusoire. Et bien que je puisse cacher mon regard froid, que vous puissiez me serrer la main et sentir [...] â–º Lire la suite
Dieu a créé le rêve pour indiquer la route au dormeur dont les yeux sont dans l'obscurité.
Vous savez que c'est une lotion pour chirurgie oculaire que vous buvez ?
Quand vous lisez une page et, quand tout à coup, vous fermez les yeux et prolongez cette page par quelques images qui sont en vous, le romancier a fait office d'accoucheur de votre propre imaginaire.
Vous vous retrouverez à mi chemin... vous roulerez l'un vers l'autre le coeur battant... vous coucherez à Dijon dans des hôtels sordides, vous passerez des nuits blanches dans des wagons lits, vous vous quitterez... les yeux cernée au p'tit jour, au buffet de la gare. Tu reprendras ton train... ou elle le sien.
Il n'y a pas plus grande douleur que d'être un ange en enfer, alors qu'un diable est chez lui partout.
Un regard dérange plus qu'une claque.
La philosophie est écrite dans ce grand livre qui s'étend chaque jour devant nos yeux : l'univers. Mais on ne peut le comprendre si nous n'apprenons d'abord son langage et si nous ne comprenons les symboles avec lesquels il est écrit.
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Ce n'est pas nier à la télévision son pouvoir et ses mérites que de porter parfois son regard ailleurs.
Dans un regard mystérieux, dans une humeur variable, un objet n'est pas précieux mais une parole inoubliable.
Le regard chez une jeune femme est un interprète toujours charmant qui se charge de dire avec complaisance ce que la bouche n'ose prononcer.
Charlie Parker crève la nuit. Une nuit moite et lourde des Tristes Tropiques. Le jazz me ramène toujours à la Nouvelle-Orléans et ça fait un Nègre nostalgique.
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
Oh ! Attention, monseigneur, à la jalousie ; c'est le monstre aux yeux verts qui tourmente la proie dont il se nourrit.