Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
Je ne joue pas aux échecs avec ma vie.
D'être né en 1945, après que des villes furent détruites et que des populations entières eurent disparu, m'a sans doute rendu plus sensible aux thèmes de la mémoire et de l'oubli.
Le mal et le bien, aux origines, cela a dû être ce qui faisait plaisir ou non.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Il est même quelques-unes de ces violations qui ont échappé aux philosophes et aux légis- lateurs, lorsqu ils s'occupaient avec le plus de zèle d'établir les droits communs des individus de l'espèce humaine, et d'en faire le fondement unique des institutions politiques.
Puissé-je avoir contribué à l'enrichissement et aux joies de l'esprit, à tout ce qui apporte aux vies des laborieux de Pittsburgh, un peu de douceur et de lumière. C'est pour moi le meilleur usage que l'on puisse faire de la richesse.
Si le Créateur n'avait pas tout ordonné pour le mieux, du moins avait-il accordé un don inestimable aux animaux, en les privant de la faculté inquiétante de réfléchir sur l'avenir.
A mesure que les supplices deviennent plus cruels, les âmes s'endurcisssent, semblables aux fluides qui se mettent toujours au niveau de ce qui les entoure, e, malgré toute leur passion, après cent ans de curautés, elles ne s'effraient pas plus de la roue qu'autrefois de la prison.
Que la droite française comprenne que si Marine Le Pen est élue, ou si elle fait un très gros score, c'est eux qui seront liquidés aux législatives et leur famille politique sera liquidée.
La nécessité donne de l'industrie, et souvent les inventions les plus utiles ont été dues aux hommes les plus misérables.
En Amérique, la première chose dont nous devons nous débarrasser, ce sont les droits des riches, et en même temps, ouvrir l'économie aux défavorisés.
Les Américains sont responsables non seulement d'avoir vraiment lancé beaucoup de choses dans de nombreux pays, mais aussi de donner aux gens la confiance nécessaire pour faire des choses qu'ils n'auraient peut-être jamais pensé faire.
Avis aux personnes sur le point de se marier : "N'en faites rien"
Distances. La seule chose que les riches soient prêts à accorder aux pauvres en souhaitant qu'ils la gardent.
À peine assise, je fus assaillie par une nuée de dragueurs qui se relayèrent à mon chevet. Le dragueur est le cousin du mendiant, il répond comme lui au principe de l'espérance statistique : il s'attache aux nombres, jamais aux personnes.
A l'aspect des lieux que l'on hante,Aux mots qu'on ne dit pas, aux motsQu'on a dits peut-être trop tôt,Aux nerfs sensibles d'une amanteEt à l'énervance de l'airUn soir trop parfumé, trop clair.
Je n'en veux point aux sots, j'en veux à la sottise.
Malgré leurs défauts, les religions sont une tentative pour répondre aux questions les plus fondamentales de l'existence. Même si elles ne nous apprennent rien sur Dieu, elles nous en apprennent certainement beaucoup sur l'essence de l'humanité.
On pardonne la médiocrité aux livres utiles. Inutiles, ils nous doivent d'être admirables.
Être la reine ne consiste pas seulement à chanter et être une diva ne consiste pas uniquement à chanter. Cela a beaucoup à voir avec votre service aux gens. Et vos contributions sociales à votre communauté et vos contributions civiques également.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
On accède aux choses en y renonçant.
On ne réussit pas en s'en tenant aux conventions.
Les gens se tournent vers Jacques Mesrine comme s'il était un Robin des bois, volant aux riches, mais il n'a jamais donné quoi que ce soit à qui que ce soit.
L'avenir appartient aux défricheurs de l'avenir.
Conseils aux centenaires: dépêchez-vous.
Aux extrêmes périls, peu sert la connaissance.
Saisi, l'oeil fixé à travers les carreaux sur la basse Marne d'été aux berges surchargées de saucissonneurs à bouteille, de filles vautrées parmi les papiers gras, je ne trouvais rien à dire.
Tout l'art d'écrire des lettres est dans l'emploi de ces finesses opportunes, de ces nuances par l'effet desquelles on donne aux gens l'impression que l'on parle d'eux, tout en ne parlant que de soi.
J'aurais bien aimé être instituteur, apprendre des choses aux enfants sans les ennuyer. J'ai fait pour les enfants des dessins animés que les miens n'ont pas vus, des livres qu'ils n'ont pas lus.
Je demande aux acteurs d'écouter certaines musiques pour se mettre en condition, eh bien je me suis mis aussi à le faire. J'ai des playlists en fonction des personnages que je joue.
Je préfère le jargon honnête de la réalité aux mensonges éhontés des livres.
Au cours des deux dernières semaines, j'ai vu les publicités pour le Wonder Bra. Est-ce vraiment un problème dans ce pays ? Les hommes ne font pas assez attention aux seins des femmes ?
J'ai grandi au Mexique, pas aux États-Unis, et le fait est qu'il n'y a pas de pièces pour les actrices latines. Je devais persuader les gens que mon accent ne sera pas un problème, mais un atout.
Les époques dégueulasses sont propices aux chefs-d'oeuvre.
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
Ce que l'on sait le mieux, c'est... ce qu'on a appris non des livres mais grâce aux livres, par les réflexions qu'ils ont suscitées.
Je crois fermement aux gens qui aiment ce qu'ils font.
Toutes les joies n'appartiennent point aux seuls riches.
Ainsi, la spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le mal-voyant à traverser la rue aux mille dangers.
C'est une énorme responsabilité pour nous que de garder tous les yeux sur ce que nous faisons et de donner aux gens exactement ce dont ils ont besoin quand ils le demandent.
Il ne faut pas avoir de préjugés quant aux riches ni refuser de se confier à eux : dès qu'on ne leur parle pas d'argent, ils savent être sentimentaux comme les autres.
Tous les problèmes qui se posent aux cinéastes ont été un jour ou l'autre abordés par les peintres.
Les chefs-d'oeuvre n'ont d'autre destination que d'être exposés aux regards d'un petit nombre d'hommes riches et d'être emprisonnés et cachés dans les maisons des grands...
Il apprit notamment de Lucius Roscius, qu'il avait mis à la tête de la treizième légion, que des forces gauloises importantes, appartenant aux cités qu'on nomme armoricaines, s'étaient réunies pour l'attaquer.
On ne parvient aux dignités que par mille indignités.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
C'est aux miracles que l'on connaît les saints.