Aux Etats-Unis, l'ambition est toujours récompensée... par des taxes importantes.
Il ne faut pas gâter les choses présentes par le désir des absentes.
Rien ne fait plus de mal à la beauté que le désir et l'argent.
Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. [...] â–º Lire la suite
Une rupture est toujours douloureuse, au moins permet-elle de sauvegarder l'essentiel : conserver l'estime de l'autre, éviter le pourrissement dû à l'exaspération, raviver le désir qu'on éprouve pour le monde.
Nous avons des États qui rejettent l'ADN des violeurs. Comment une femme peut-elle avoir une telle importance, que notre pays ne se lève pas et ne fait rien contre cet acte intime et violent ?
Etre dans le vent : une ambition de feuille morte...
Le désir du boudeur est d'être compris sans qu'il ait besoin de parler.
Etre amoureux, c'est souvent l'être "vaguement". Le flou est propice aux états sentimentaux.
L'être humain n'est pas un objet à conformer au désir d'autrui.
Quand un sentiment est inexprimable, dupé par le désir que l'on a de l'autre, c'est de l'amour, n'est-ce pas ?
Les yeux sont l'organe du désir dont la forme sainte est l'Espérance.
Le pire de tous les états de l'âme est l'indifférence.
La complaisance est une disposition à s'accommoder au plaisir et aux désirs des autres. C'est le désir de plaire par intérêt et en même temps la crainte de déplaire.
Le matin, nous nous éveillons avec le désir que ce soit déjà le soir, et nous nous endormons le soir en espérant ne plus nous réveiller.
Le désir sexuel peut être un tyran, dont l'âge peu à peu vous libère.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
La contradiction aiguise le désir et précipite l'action.
La domination, la domination totale et absolue de mon être, c'est là où je trouve ma liberté.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
Le désir parfois ne rend pas clairvoyant, parce qu'il y a l'espoir...
Chez moi, le désir est moteur.
L'adversaire d'une vraie liberté est un désir excessif de sécurité.
La musique offre souvent l'illusion des états mystiques.
Le désir de l'homme trouve son sens dans le désir de l'autre.
La paternité est un désir qui travaille à bas bruit, lentement.
Les quatre leaders des grandes formations politiques françaises ne sont pas les uns contre les autres, mais bien unis comme les trois mousquetaires des cinq doigts de la main : « un pour tous, tous pourris ».
Qu'importe aux coeurs unis ce qui change autour d'eux ?
On appelle famille un groupe d'individus unis par le sang et brouillés par des questions d'argent.
Ils regardent leurs corps. Leurs visages tournés l'un vers l'autre, leurs coudes s'effleurant, ils sont comme un homme et une femme après l'amour, reclus de volupté, au point d'en trouver une nouvelle à ne plus se toucher. Un désir traîne [...] â–º Lire la suite