On assistait là à une de ces séances plaisantes, comme on en voit aux veillées lorraines, où les filles et les garçons échangent des facéties et des bouts rimés. C'était une véritable séance de daïe, où François daïait la religieuse.
La véritable innocence se perd aussi peu que la vraie vie. L'innocence habituelle n'existe qu'une seule fois, comme l'homme - et revient aussi rarement que celui-ci. Celui qui aime, comme les dieux, les prémices, ne trouvera jamais de goût à [...] â–º Lire la suite