J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Est-ce que je crois aux fantômes ? Non, mais j'en ai peur.
Il a fallu que l'intelligence de l'homme fût obscurcie par l'amour pour qu'il ait appelé beau ce sexe de petite taille, aux épaules étroites, aux larges hanches et aux jambes courtes.
Penser à ça, tout le temps, à l'héritage, à ce qu'on va laisser aux gosses, c'est très compliqué.
La vie est un éclair, la beauté dure un jour ! Songe aux têtes de mort qui se ressemblent toutes.
Aux innocents les mains pleines.
Les beaux-arts, c'est ce qui ressemble le plus aux mythes de la création ; à la main du démiurge qui, de la matière, extrait les formes, les anime, recrée la vie.
La mémoire est toujours aux ordres du coeur.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
La presse étant un sacerdoce, il faut bien pourvoir aux frais du culte.
Mon très cher ami, je connais la nature humaine, et je puis vous dire que, devant la perspective de passer aux assises pour meurtre, le plus innocent des êtres peut perdre la tête et se livrer à toutes sortes d'absurdités.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
Je pense qu'être trop sensible aux clichés, c'est comme être trop sensible aux bonnes manières à table.
Comment renoncer aux usances câlines, au confort, au bien-être indolent de la vie ?
Les idées audacieuses sont comme les pions qui avancent aux échecs ; ils peuvent être pris, mais ils peuvent aussi démarrer une partie gagnante.
L'historien est bien obligé d'avoir recours à l'écrit, aux archives, mais l'écrit est trompeur. Il ne reflète pas la réalité.
Si les gouvernements en place continuent de penser qu'abaisser l'âge de voter peut leur être favorable, on verra bientôt les électeurs aller aux urnes avant qu'ils ne sachent marcher.
Toutes immatérielles et fragiles qu'elles paraissent en présence des faits brutaux, les idées demeurent plus longtemps. Elles survivent aux hommes, aux cataclysmes de la nature et de l'histoire.
Vouloir tout voir et tout savoir sur chacun d'entre nous, c'est tenter de réaliser une véritable "police des images", qui serait à la paix ce que la "guerre des images" est déjà aux derniers conflits internationaux.
L'usage du vin est affaire de modération. Le vin réchauffe et réjouit, on en donne aux faibles pour les conforter mais aux malades enfiévrés. La sobriété n'est pas abstinence, c'est la mesure de cette boisson délicieuse.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
Le raisonnement est aussi naturel à l'homme que le vol aux oiseaux.
A quoi bon pleurer sur ce qui aurait pu être ?... Les hommes sont-ils donc les artisans de leur propre malheur ? Peuvent-ils se soustraire aux forces du destin ?
L'humanité est constamment aux prises avec deux processus contradictoires dont l'un tend à instaurer l'unification, tandis que l'autre vise à maintenir ou à rétablir la diversification.
On a défini l'ambassadeur un homme rusé, instruit et faux, envoyé aux nations étrangères pour mentir en faveur de la chose publique.
Je fais confiance aux électeurs Et j'en profite pour faire mon beurre.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
La patrie est aux lieux où l'âme est enchaîné.
Quand on ne ressemble pas aux autres, on ne leur plaît pas.
Je dis aux gens que mes seins ont été fabriqués en Normandie à partir de beurre et de crème fraîche.
En donnant aux gens le pouvoir de partager, nous rendons le monde plus transparent.
Un déséquilibré mental est un homme qui, politiquement... n'adhère pas pleinement aux thèses de la majorité.
Il y a loin de la croupe aux lèvres.
Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. Ils m'intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d'explosions.
Prends garde aux éphémères, leur temps est compté.
Les seules personnes qui devraient gouverner sont celles qui s'intéressent plus aux gens qu'au pouvoir.
L' assimilation est la seule "intégration à la française" possible ; la seule conforme aux traditions historiques de la France, à ses valeurs et même à sa nature.
Je ne suis pas sûr que les années 1950 étaient particulièrement propices aux Noirs, je crains qu'à l'époque on ne m'ait pas offert la chance de pouvoir piloter.
Vous savez ce que c'est l'alcootest ? Un soufflé aux amandes.
Il y a trois temps qui déplaisent souverainement aux jardiniers : le temps sec, le temps pluvieux, le temps en général.
Aux yeux de beaucoup de gens, la pauvreté est bien pire que vice : elle est faiblesse.
L'imprimerie est à l'écriture ce que l'écriture avait été aux hiéroglyphes : elle a fait faire un second pas à la pensée.
Les hommes sont si simples et si enclins à obéir aux besoins immédiats qu'un trompeur ne manquera jamais de victimes pour ses tromperies.
Pour discuter, il faut à priori accepter de se rendre aux raisons de l'autre, sinon aucune argumentation sérieuse n'est possible.
Ce qui manque aux orateurs en profondeur, ils vous le donnent en longueur.
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
Il est défendu aux enfants de contrarier le monde créé par les adultes.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
En sciences, nous devons être intéressés aux choses, pas aux personnes.