La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Je ne me considère pas comme un pessimiste. Je pense qu'un pessimiste est quelqu'un qui s'attend à ce qu'il pleuve. Et je me sens trempé jusqu'aux os.
La foi avait toujours donné réponse à tout. Mais elle avait été reléguée aux oubliettes avec Freud et Darwin. Nous étions et nous sommes encore des hommes perdus.
On a peu d'estime pour soi-même quand on la refuse aux autres.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.
Mao a également compris que la révolution ne durerait que si elle était d'abord faite dans les esprits. Elle ne s'est pas bornée à distribuer des armes, de la nourriture, des terres ; elle s'est efforcée de donner aux paysans l'envie de se battre, le goût de travailler intelligemment, la volonté de conquérir leur terre.
Le suicide est l'acte désespéré d'un être qui ne fait plus confiance ni aux médecins, ni à la guerre, ni aux transports, ni à la nature.
La haute politique n'est que le bon sens appliqué aux grandes choses.
Les millionnaires font la chasse aux éléphants, les pauvres la chasse aux punaises.
Donner le pouvoir à la population et aux travailleurs rend inéluctable l'affrontement avec la minorité des privilégiés.
Il fut un temps où les femmes portaient des costumes de bain descendant jusqu'aux chevilles puis jusqu'aux genoux et ensuite aux hanches. Il se pourrait bien cette année qu'elles ne les portent même pas jusqu'à la plage.
On ne peut plus revenir aux cavernes ! Nous sommes trop nombreux.
Il admirait cette grande bourgeoise qui avait dédié sa vie aux déshérités. Quand la plupart se précipitent sur les plages turquoise, voguent sur des yachts, elle côtoyait les bidonvilles, les va-nu-pieds.Elle était la beauté au service de la bonté.
Pourquoi le monde a-t-il des lois, Sinon pour qu'on les foule aux pieds ?
Les contraires, lorsqu'on les pousse aux extrêmes, en viennent à se ressembler.
Il faut inverser la tendance, sans quoi nous ne pourrons plus garder un monde vivable. La responsabilité incombe aux pays du G20, responsables de 80 % des émissions.
Deux grandeurs commensurables ou incommensurables s'équilibrent à des distances réciproquement proportionnelles aux grandeurs.
je ne m'attache pas aux choses materielles.
Le clergé qui donne toujours l'exemple de la servitude, la prêche aux autres sous le titre d'obéissance.
Un missionnaire, c'est un type qui apprend aux cannibales à dire le bénédicité avant de le manger.
Les églises ont besoin de fidèles qui se sentent coupables pour ne pas se trouver aux prises avec des rebelles qui se découvrent incrédules.
Si jamais tu fais une action honteuse n'espère point la tenir cachée. Car, quand même tu la déroberais aux autres, ta conscience la saura.
Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi. On lit et l'on est transpercé.
L'horizon était barré par un banc de nuages noirs et cette eau, qui comme un chemin tranquille mène aux confins de la terre, coulait sombre sous un ciel chargé, semblait mener vers le coeur même d'infinies ténèbres.
Ils iront le voir à l'asile,Il a des frères il a des soeurs,Jouer aux sous dans sa sébile,Nul ne peut rien à son malheur.
Je suis censé donner l'exemple aux jeunes joueurs.
Je crois aux cercles vertueux. Faire venir de grands noms entretient le désir. Et le désir suscite des coproductions. Et les coproductions divisent, in fine, les coûts par quatre.
La dévote croit aux dévots, l'indévote aux philosophes, mais toutes deux sont également crédules.
Et l'on songerait, parmi ces parfums,De bras, d'éventails, de fleurs, de peignoirs,De fins cheveux blonds, de lourds cheveux noirs,Aux pays lointains, aux siècles défunts.
On raille trop la croyance du demain, et on laisse la place aux dépressifs de l'avenir et autres déclinistes.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est l'impossible, c'est l'inattendu, le rêve, la surprise, le lyrisme qui effacent les bassesses dans les âmes et les précipitent enthousiastes aux barricades et dans les aventures ; ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
Quand je suis en scène, j'essaie de faire une chose: apporter la joie aux gens.
On trouve sa vie en la donnant aux autres.
Les proverbes ressemblent aux papillons ; on en attrape quelques-uns, les autres s'envolent.
Lorsque l'on fait du bien aux autres, on se nourrit soi-même.
Cette belle langue provençale, plus qu'aux trois quarts latine, que les reines ont parlée autrefois et que maintenant nos pâtres seuls comprennent.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Ses gestes ont une élégance quasi rectiligne ; puis, tout à coup, ses bras font des signes implacables qui arrachent des mugissements aux trombones et affolent les cymbales... C'est très impressionnant et tient du thaumaturge ; le public ne sait plus comment manifester son enthousiasme.
Lorsque nous ramenons des animaux sauvages à la nature, nous les renvoyons simplement à ce qui leur appartient déjà. Car l'homme ne peut pas donner la liberté aux animaux sauvages, il ne peut que leur enlever.
L'amour préfère ordinairement les contrastes aux similitudes.
Ne reproche à personne son malheur; car chacun est exposé aux vicissitudes de la fortune, et l'avenir est inconnu.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Condoléances aux proches des victimes. Même pas peur. United we stand, divided we fall.
Que les jeunes soient persuadés que l'expérience enseigne bien des choses, et aux grands cerveaux plus qu'aux petits !
Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge : "Explosifs. A manier avec soin."
L'amitié s'arrête aux portes de l'appétit, lequel est le moteur de toute carrière.
Cela fait très longtemps que je pense que les femmes sont supérieures aux hommes.
J'étais un jeune homme fou qui se laissait aveugler par ses passions et n'obéissait qu'aux impulsions du moment.
J'ai fait "Santa & Cie" pour qu'il soit accessible aux plus petits.