Il est trop tard pour délibérer quand l'ennemi est aux portes.
Les notions de citoyen et de soldat sont inséparables.
Les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser.
Les gens disent si peu souvent qu'ils s'aiment, qu'il est parfois trop tard quand vient le temps de retenir l'amour qui part; alors quand je te dit: "Je t'aime", cela ne veut pas dire que tu ne partiras jamais mais que je souhaite que tu n'aies jamais à le faire.
Si tu portes le mot "non" avec toi, tu ne seras jamais pauvre, même dans la vieillesse.
Il vaut mieux tard que mal, et cela en tout genre.
Aimez votre ennemi ; cela ruinera sa réputation.
Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je [...] â–º Lire la suite
Mourir en combattant sied mieux au soldat qu'être libre dans la fuite.
L'exercice est la clé non seulement de la santé physique, mais aussi de la tranquillité d'esprit.
L'amour seul est la clé de toutes choses, le carrefour de toutes les réalités.
Quand certaines portes se ferment pour toujours, d'autres s'ouvrent en des endroits inattendus.
L'esprit vit aux dépens du corps : si tu te portes bien, tu penseras mal.
Si l'on va au fond des choses, on se rend compte que le monde n'a jamais été plus ou moins brutal qu'il ne l'est aujourd'hui ; tout cela dépend du regard que tu portes et de la vie que tu as choisi de vivre.
Le chien vaincu n'a d'autre choix que de retourner à la niche la queue basse.
De nos jours, la plupart des gens meurent d'une espèce de bon sens rampant et découvrent trop tard qu'il n'y a que les erreurs qu'on ne regrette jamais.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d'être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
L'égalité économique est la clé maîtresse de l'indépendance non violente.
Aucune armée ne peut résister à la force d'une idée dont l'heure est venue.
Quel que soit le sujet de la conversation, un vieux soldat parlera toujours de guerre.
La clé de tout est la patience. On obtient une poule en couvant des oeufs, pas en les écrasant.
On passe tant d'heures dans la vie à remettre à plus tard ce qui doit souffrir ; on ne perd jamais à surseoir.
Votre rêve le plus ardent est d'humilier qui vous a offensé. Mais si vous n'entendez plus jamais parler de lui, ayant changé de pays, votre ennemi finira par ne plus avoir pour vous aucune importance.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Le butin proclame la victoire.
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
Une phrase trop chargée d'adjectifs est comme une armée où chaque soldat serait accompagné de son valet de chambre.
La perte d'un ennemi ne compense pas celle d'un ami.
Maladie de la folie, ou tard ou jamais guérit.