Je suis un guerrier et un insatisfait permanent, c'est ça l'apanage du champion.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
Au lieu de discuter toute la journée avec mes compagnons de guerre de la possibilité de rentrer, je pense aux plus beaux jours de ma vie avec la femme qui, cette nuit, sept ans après, m'a une nouvelle fois rendu visite.
Victoire... Défaite... Ces mots n'ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille une autre.
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] â–º Lire la suite
J'archive beaucoup de mes vêtements et les ai emballés et mis dans des boîtes. Je les appelle des "petites tombes" et je les garde dans un espace de rangement... Je ne me débarrasserais jamais de la robe que je portais [...] â–º Lire la suite
Il ne peut rien y avoir d'olympique en dehors du contact et de la collaboration des diverses branches de sport unies sur un pied de parfaite égalité pour le perfectionnement de l'humanité.
Toute victoire a sa part de poison, je m'attends à de la colère et peut être même à de la violence.
La victoire va à celui qui prend le plus de risques.
La troisième grande guerre commencera quand la grande ville brûlera.
L'art de la guerre est de gagner du temps quand vos forces sont inférieures.
S'il faut la force pour bâtir un État, l'effort guerrier ne vaut qu'en vertu d'une politique.
Un jeune général qui a besoin d'une victoire livre souvent sans motif mainte bataille sanglante. L'avantage d'un général éprouvé, c'est qu'il n'est pas obligé de combattre pour montrer au monde l'art de vaincre.
Il est plus facile d'être en guerre avec des ennemis sages que d'être en paix avec des amis insensés.
Jamais une démocratie n'a fait jusqu'ici la guerre à une démocratie.
La jeunesse est un sport que l'on peut - que dis-je : que l'on doit pratiquer toute sa vie.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
La lutte dans la lutte doit toujours se reproduire avec des succès différents ; cependant, dans le cours des siècles, les forces se balancent si exactement, que la face de la nature reste uniforme pendant d'immenses périodes, bien qu'assurément la cause la plus insignifiante suffise pour assurer la victoire à tel ou tel être organisé.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] â–º Lire la suite
Chanter une chanson, faire du sport - tout ce qui divertit, et éloigne les gens de leurs propres problèmes est une bonne chose.
Le tennis est un sport très objectif dans le sens où le tableau de bord ne ment pas.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
La guerre fait joliment bien dans l'histoire et la paix fournit une pauvre lecture.
Chaque guerre appelle une nouvelle guerre.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
Le sport est bien affaire de frissons.
On peut lutter contre la guerre par le dialogue, la paix et l'éducation.
La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !
La guerre des autres est une bonne excuse pour fermer les yeux sur ce qui va mal dans sa propre maison.
Il n'y a pas de guerre sans fin, mais les traces resteront terribles.