La liberté elle-même est apparue intolérable aux nations qui n'ont pas été habituées à en jouir.
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
Nommer est le plus manifeste et le plus futile des pouvoirs, celui qui fascine le plus, qui attise le plus de convoitises, qui occupe le plus les conversations et mobilise le plus les esprits de tous ceux qui sont associés aux affaires publiques.
Arrêter de fumer brusquement peut provoquer des troubles de la perception. Aux Etats-Unis ils ont voté Bush.
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] ► Lire la suite
Je crois à l'effort persistant et continu plus qu'aux coups de collier sans lendemain.
Aux petites gens, les petites choses sont grandes.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
Est-ce que je crois aux fantômes ? Non, mais j'en ai peur.
Guerre aux châteaux. Paix aux chaumières.
Il ne faut jamais craindre de dire aux hommes leurs quatre vérités : ils sont tellement vaniteux qu'ils ne vous croient jamais, si le portrait n'est pas flatteur.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
Les saints n'étaient pas attachés aux biens de la terre ; ils ne songeaient qu'à ceux du ciel. Les gens du monde, au contraire, ne songent qu'au temps présent.
Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
Vouloir tout voir et tout savoir sur chacun d'entre nous, c'est tenter de réaliser une véritable "police des images", qui serait à la paix ce que la "guerre des images" est déjà aux derniers conflits internationaux.
Les maux les plus cruels ne sont que des chansons près de ceux qu'aux maris cause la jalousie.
Ce n'est pas parce qu'on donne des conseils aux autres qu'on agit bien soi-même.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
Ce n'est qu'aux courageux et vaillants que sont attribués l'honneur et le pouvoir de construire leur propre bonheur.
L'historien est bien obligé d'avoir recours à l'écrit, aux archives, mais l'écrit est trompeur. Il ne reflète pas la réalité.
Quand un Français a des idées, il veut les imposer aux autres. Quand il n'en a pas, il le veut tout de même.
Les gens formidables sont ceux qui font sentir aux autres qu'eux aussi peuvent devenir grands.
Les joies paisibles de la sainte amitié sont préférables aux bonheurs tourmentés de l'amour.
Les passions sont aux sentiments ce que la pluie est la rosée, ce que l'eau est à la vapeur.
Les lourdes portes de l'oubli se referment mais des lambeaux de souvenirs s'agrippent aux battants.
Que les fidèles éloignent de leurs coeurs la pensée de dire que le destin est quelque chose. Le Créateur, qui donne aux hommes la vie, s'en réserve à lui seul l'administration.
L'excentricité est le remède aux grands désespoirs.
Aux vilains matous les belles chattes.
Aucun Dieu n'a jamais répondu aux appels, aux interrogations de l'homme. Ce qu'il prend pour des réponses, c'est seulement l'écho de sa voix.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
Nous sommes toujours plus aux prises avec Dieu qu'avec Satan.
On n'est pas uniquement en ce monde pour y accomplir ses tâches quotidiennes, mais aussi pour accorder de la place aux rêveries de l'âme qui l'élèvent et la reposent.
Dès la première scène de 'La Cage aux Folles', j'ai été pris d'un tantousiasme qui ne m'a pas quitté depuis.
L'usage du vin est affaire de modération. Le vin réchauffe et réjouit, on en donne aux faibles pour les conforter mais aux malades enfiévrés. La sobriété n'est pas abstinence, c'est la mesure de cette boisson délicieuse.
L' assimilation est la seule "intégration à la française" possible ; la seule conforme aux traditions historiques de la France, à ses valeurs et même à sa nature.
Je suis habitué aux mots depuis très longtemps. Je sais que même le mot "amour" est comme tous les autres : juste une forme pour combler un vide.
C'est un travers de notre démocratie de courir aveuglément aux réformes. On demande une réforme... et elle n'est pas plus tôt votée qu'on s'en détourne, qu'on court à une autre.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.
C'est étonnant, cette manie des gens qui ont réussi à Paris de conseiller aux autres de rester en province !
Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. Ils m'intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d'explosions.
J'ai toujours voyagé. J'ai quitté le Cameroun à l'âge de 11 ans. J'ai vécu aux États-Unis, en Suisse.
Il y a pour eux une bonne annonce dans la vie d'ici-bas tout comme dans la vie ultime. - Il n'y aura pas de changement aux paroles d'Allah -. Voilà l'énorme succès!
... Fais attention aux enfants qui font peur...
Les ongles et les cheveux sont donnés aux hommes pour leur fournir une occupation constante.
Comment renoncer aux usances câlines, au confort, au bien-être indolent de la vie ?
Travailler, comme vivre, comme aimer, n'était-ce pas avant tout apprendre à s'ouvrir aux autres...
La mer, en grande artiste, tue pour tuer, et rejette aux rochers ses débris, avec dédain.
Le grand principe du peuple romain était : c'est aux Dieux seuls de se soucier des offenses faites aux Dieux.
On voit bien encore aux tessons ce que fût le pot.
C'est nuire aux gens de bien qu'épargner les méchants.