Un triomphe ne sied guère qu'aux morts.
Le destin est-il autre chose qu'un tissu d'événements insignifiants qu'on ne remarque guère et dont le merveilleux enchaînement n'est perceptible qu'avec le recul du temps ?
Vous savez, sur ce chapitre des influences qu'a pu subir un écrivain, on ne dit généralement que des sottises. Lui-même n'est guère fixé.
Il lui était déjà arrivé tant de choses extraordinaires, qu'Alice commençait à croire qu'il n'y avait guère d'impossibles.
Presque tous les morts sont bons.
Pénis : Un instrument des plus capricieux, sur qui l'on ne peut guère compter, encombrant quand il ne sert à rien, absent quand on aurait besoin de lui, partageant rarement les idées de son propriétaire, bref une source de contrariétés sinon de tracas.
Les chambres de ceux qui sont morts jeunes sont le sanctuaire de leur absence, mais aussi le refuge de la lâcheté des vivants.
Pour parvenir à la sagesse, il faut avoir traversé les plus grandes difficultés, les plus grandes épreuves. La sagesse d'un être parle de toutes les expériences qu'il a faites, de toutes les victoires qu'il a remportées sur le mal, et [...] â–º Lire la suite
On ne trouve guère un grand esprit qui n'ait un grain de folie.
Avec de l'argent, on fait parler les morts ; sans argent, on ne peut pas faire taire les muets.
On passe souvent de l'amour à l'ambition, mais on ne revient guère de l'ambition à l'amour.
Généalogie. Liste des ascendants de quelqu'un, à partir d'un lointain ancêtre qui ne se souciait guère en son temps d'établir la sienne.
Il importe peu aux morts d'obtenir de somptueuses funérailles ; ce n'est qu'une vaine pompe qui flatte l'orgueil des vivants.
La vertu est le triomphe de la générosité sur l'intérêt.
Ou se rebeller ou trahir, on ne nous laisse guère de choix, à nous les simples.
Les morts se prêtent aux réconciliations avec une extrême facilité.
Les seuls espaces libres sont les cimetières dont la superficie dépasse presque, dans Paris même, la superficie des jardins. Honneur à la ville qui prévoit plus d'oxygène pour ses morts que pour ses vivants.
D'où nous venons, où nous allons, cela n'a guère de sens de se le demander car nous sommes l'histoire de l'univers à l'horloge infidèle de notre conscience présente.
Il y a seulement deux sortes d'hommes vertueux : ceux qui sont déjà morts et ceux qui ne sont pas encore nés.
On ferme les yeux des morts avec douceur ; c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.
La vie n'a de sens que dans la lutte. Le triomphe ou la défaite est entre les mains des Dieux. Alors célébrons la lutte !
Les morts on toujours tort. Les gagnants, ce sont ceux qui restent en vie.
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois mort.
Il n'y a que les morts qui ne reviennent pas.
En Espagne, les morts sont plus vivants que les morts des autres pays du monde.
Le public est si malin qu'il rend moins volontiers justice aux vivants qu'aux morts, et que souvent il n'élève les morts que pour rabaisser les vivants.
Les chrétiens ne sont guère logiques avec eux-mêmes. Ils prônent les familles nombreuses et adorent le fils unique.
La justice en tant que concept ne triomphe pas toujours - en tant qu'institution, si.
Les statues sont plus belles que l'homme et les poèmes aussi. Il n'y a donc qu'à penser aux morts pour penser plus haut que soi.
Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.
Quand un homme jeune et vigoureux se bat contre un adversaire blessé et affaibli : vaincu, il double le triomphe de son antagoniste ; vainqueur, il est accusé de forfaiture et de facile audace.